Le Sénégal a officiellement réaffirmé son engagement envers l'Agenda 2030 en sollicitant son inscription pour présenter son troisième Examen National Volontaire (ENV) lors du Forum politique de haut niveau de juillet 2026.
Cette démarche s'inscrit dans la « Vision Sénégal 2050 », perçue comme le « socle de l'action publique pour l'accélération de l'Agenda 2030 », et s'appuie sur la Stratégie nationale de Développement (SND) 2025-2029.
Ce cadre national s'aligne sur l'appel international à des « actions transformatrices, équitables, innovantes et coordonnées » pour combler un déficit de financement mondial estimé à « 4 000 milliards de dollars par an » pour les ODD.
Malgré des avancées comme l'accès à l'eau potable jugé « presque universel » et une connectivité mobile quasi totale, le Sénégal doit encore relever des défis en matière d'assainissement et d'accès à l'électricité en milieu rural.
Ces priorités font écho à la déclaration ministérielle de l'ONU qui souligne que les progrès mondiaux sont « gravement en retard » et appelle à une réforme de l'« architecture financière internationale » pour soutenir les pays en développement.
Pour accélérer sa transformation, le gouvernement mise sur l'industrie comme « moteur de transformation économique » et sur la « territorialisation des politiques » pour réduire les disparités.
À l'échelle internationale, cette ambition sera couronnée par la co-organisation, avec les Émirats arabes unis, de la « Conférence des Nations Unies sur l'eau de 2026 », soulignant le rôle stratégique du Sénégal dans la gestion durable des ressources mondiales.
Cette démarche s'inscrit dans la « Vision Sénégal 2050 », perçue comme le « socle de l'action publique pour l'accélération de l'Agenda 2030 », et s'appuie sur la Stratégie nationale de Développement (SND) 2025-2029.
Ce cadre national s'aligne sur l'appel international à des « actions transformatrices, équitables, innovantes et coordonnées » pour combler un déficit de financement mondial estimé à « 4 000 milliards de dollars par an » pour les ODD.
Malgré des avancées comme l'accès à l'eau potable jugé « presque universel » et une connectivité mobile quasi totale, le Sénégal doit encore relever des défis en matière d'assainissement et d'accès à l'électricité en milieu rural.
Ces priorités font écho à la déclaration ministérielle de l'ONU qui souligne que les progrès mondiaux sont « gravement en retard » et appelle à une réforme de l'« architecture financière internationale » pour soutenir les pays en développement.
Pour accélérer sa transformation, le gouvernement mise sur l'industrie comme « moteur de transformation économique » et sur la « territorialisation des politiques » pour réduire les disparités.
À l'échelle internationale, cette ambition sera couronnée par la co-organisation, avec les Émirats arabes unis, de la « Conférence des Nations Unies sur l'eau de 2026 », soulignant le rôle stratégique du Sénégal dans la gestion durable des ressources mondiales.