Face à l'envolée des coûts de production, le Regroupement des Boulangers du Sénégal (RBS) « a réclamé l’application du prix de 210 francs CFA pour la baguette de pain de 190 grammes ».
Dans un communiqué, le président national du regroupement, souligne que si le prix de la baguette est resté « fixé à 150 francs depuis 2001 », les charges n'ont cessé de croître, à l'instar du sac de farine passé de « 7 800 francs dans les années 1980 à 15 200 francs aujourd’hui » (voire 16 000 francs avec le transport).
Cette situation s'accompagne d'une flambée générale des autres intrants indispensables à la profession. Les boulangers soulignent notamment que 1 000 litres de gasoil sont passés de « 98 000 francs dans les années 1980 » à « 424 000 francs » actuellement, tandis que le sac de sel est grimpé de « 300 à 2 500 francs » et le carton de levure de « 5 000 à 15 000 francs ».
Confrontés à ces « casse-têtes » incluant aussi le coût de l’électricité, de la glace et de l’améliorant, les professionnels estiment ne plus pouvoir maintenir l'ancien tarif.
En réponse, le RBS exhorte les autorités à appliquer ce tarif de 210 francs qu’il présente comme étant « prévu dans la structure du pain de 2025 ». Alors qu'une demande de baisse du prix de la farine est restée sans succès auprès du ministre, le syndicat brandit une menace claire : les boulangers craignent « une pénurie nationale de pain dans les jours à venir si leur demande n’est pas prise en compte ».
Dans un communiqué, le président national du regroupement, souligne que si le prix de la baguette est resté « fixé à 150 francs depuis 2001 », les charges n'ont cessé de croître, à l'instar du sac de farine passé de « 7 800 francs dans les années 1980 à 15 200 francs aujourd’hui » (voire 16 000 francs avec le transport).
Cette situation s'accompagne d'une flambée générale des autres intrants indispensables à la profession. Les boulangers soulignent notamment que 1 000 litres de gasoil sont passés de « 98 000 francs dans les années 1980 » à « 424 000 francs » actuellement, tandis que le sac de sel est grimpé de « 300 à 2 500 francs » et le carton de levure de « 5 000 à 15 000 francs ».
Confrontés à ces « casse-têtes » incluant aussi le coût de l’électricité, de la glace et de l’améliorant, les professionnels estiment ne plus pouvoir maintenir l'ancien tarif.
En réponse, le RBS exhorte les autorités à appliquer ce tarif de 210 francs qu’il présente comme étant « prévu dans la structure du pain de 2025 ». Alors qu'une demande de baisse du prix de la farine est restée sans succès auprès du ministre, le syndicat brandit une menace claire : les boulangers craignent « une pénurie nationale de pain dans les jours à venir si leur demande n’est pas prise en compte ».