Tout a commencé par un retard inquiétant des menstrues qu’elle conclue vite à un début de grossesse d’un mois sans se référer à l’avis d’un gynécologue. Du fait de l’état embryonnaire de la « grossesse » de son épouse, le mari autorise celle-ci à se rendre chez ses parents pour éviter qu'elle ne soit victime d’une fausse couche, rapporte le journal Les Echos, qui rapporte le Procès-verbal d'enquête de la police de Wakhinane Nimzat.
Il faut souligner que Maman Coundoul a vite repris ses menstrues après un retard de un à deux mois, mais elle a préféré garder le secret. Après quelques mois passés au domicile familial, Maman Coundoul rejoint son domicile conjugal sur demande de son mari. Ce dernier continue de veiller sur la jeune dame qui crie sa « grossesse » sur tous sur les toits de la localité.
Évitant d’être la risée de la famille, Maman Coundoul prend alors des morceaux de tissu qu’elle met sur son ventre. Au fil des mois, elle craint d’être démasquée et décide de fouiller sur internet et tombe sur une dame nommée À. Nd à qui elle rapporte ses misères du moment.
Cette dernière la met en rapport avec un grand arnaqueur du nom de A. Wélé avec qui Maman Coundoul invente un plan machiavélique. Elle présente A. Wélé comme un maître chanteur qui se charge d’appeler au téléphone le mari de la dame, qui s’engage à l’aider dans sa mission, rapporte Les Echos .
Nos confrères poursuivent avec le procès-verbal d'enquête et ajoutent que Wéllé a accepté le rôle et présenté à Maman Coundoul à une jeune dame nommée O. Ndoye qui a aussi fait la connaissance de cette dernière sur internet. Celle-ci décide alors de se faire passer pour l’hébergeuse et qu’elle l’aurait ramassée dans les rues de Castors avant de l’accueillir chez elle.
Portée disparue quelques jours puis retrouvée à Castors, Maman Coundoul est conduite au poste de police de la localité pour une audition. Elle tombe le masque et livre le déroulé du film aux enquêteurs qui tombent des nues lorsqu’ils découvrent que toute l’affaire est une grosse machination qui a été monté de toutes pièces avec des acteurs désignés sur internet.
Elle déclare ensuite avoir agi de la sorte pour contraindre son mari et le frère de celui-ci à avouer un crime que ces derniers auraient commis dans le passé. Elle aurait porté de telles accusations contre son époux par pure jalousie, indique le journal.
Au terme de leur garde à vue, Maman Coundoul et ses quatre complices ont été déférés lundi au parquet. Ils sont poursuivis pour pour association de malfaiteurs via internet, escroquerie à la grossesse, diffusion de fausses déclarations, faux et usage de faux, entre autres.
Tandis que cinq autres éléments du gang dont une dame et le médecin qui aurait prescrit des ordonnances médicales et produit les documents de séances d’échographie falsifiés sur la « grossesse ».
Il faut souligner que Maman Coundoul a vite repris ses menstrues après un retard de un à deux mois, mais elle a préféré garder le secret. Après quelques mois passés au domicile familial, Maman Coundoul rejoint son domicile conjugal sur demande de son mari. Ce dernier continue de veiller sur la jeune dame qui crie sa « grossesse » sur tous sur les toits de la localité.
Évitant d’être la risée de la famille, Maman Coundoul prend alors des morceaux de tissu qu’elle met sur son ventre. Au fil des mois, elle craint d’être démasquée et décide de fouiller sur internet et tombe sur une dame nommée À. Nd à qui elle rapporte ses misères du moment.
Cette dernière la met en rapport avec un grand arnaqueur du nom de A. Wélé avec qui Maman Coundoul invente un plan machiavélique. Elle présente A. Wélé comme un maître chanteur qui se charge d’appeler au téléphone le mari de la dame, qui s’engage à l’aider dans sa mission, rapporte Les Echos .
Nos confrères poursuivent avec le procès-verbal d'enquête et ajoutent que Wéllé a accepté le rôle et présenté à Maman Coundoul à une jeune dame nommée O. Ndoye qui a aussi fait la connaissance de cette dernière sur internet. Celle-ci décide alors de se faire passer pour l’hébergeuse et qu’elle l’aurait ramassée dans les rues de Castors avant de l’accueillir chez elle.
Portée disparue quelques jours puis retrouvée à Castors, Maman Coundoul est conduite au poste de police de la localité pour une audition. Elle tombe le masque et livre le déroulé du film aux enquêteurs qui tombent des nues lorsqu’ils découvrent que toute l’affaire est une grosse machination qui a été monté de toutes pièces avec des acteurs désignés sur internet.
Elle déclare ensuite avoir agi de la sorte pour contraindre son mari et le frère de celui-ci à avouer un crime que ces derniers auraient commis dans le passé. Elle aurait porté de telles accusations contre son époux par pure jalousie, indique le journal.
Au terme de leur garde à vue, Maman Coundoul et ses quatre complices ont été déférés lundi au parquet. Ils sont poursuivis pour pour association de malfaiteurs via internet, escroquerie à la grossesse, diffusion de fausses déclarations, faux et usage de faux, entre autres.
Tandis que cinq autres éléments du gang dont une dame et le médecin qui aurait prescrit des ordonnances médicales et produit les documents de séances d’échographie falsifiés sur la « grossesse ».