Pour la première fois depuis la création de l’indice en 2010, la « pauvreté multidimensionnelle » est en hausse à l’échelle internationale, atteignant désormais 1,2 milliard de personnes.
Selon la mise à jour 2026 de l’Indice mondial de pauvreté multidimensionnelle (IPM), copubliée par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et l’Initiative Oxford Pauvreté et Développement Humain (OPHI), la population concernée s’est accrue de 51,5 millions de personnes.
Cette dégradation touche de manière disproportionnée les enfants, qui représentent plus de la moitié des personnes touchées (617 millions), ainsi que les zones rurales où résident 83 % d'entre elles.
L'augmentation globale s'explique en partie par la dynamique démographique mondiale.
Dans les 95 pays n'ayant pas bénéficié de nouvelles enquêtes cette année, la réévaluation des données de population a représenté 15,8 millions de pauvres supplémentaires.
Par ailleurs, le bilan des 13 pays réévalués cette année demeure très contrasté : si des nations comme l'Égypte, le Népal et le Tadjikistan ont vu leur nombre de pauvres diminuer nettement, la croissance démographique en Angola et en Zambie a dépassé le rythme de réduction de la pauvreté, y faisant grimper le nombre total d'individus affectés.
Malgré ce recul global, le rapport démontre que des avancées significatives demeurent possibles à grande échelle.
Parmi les 89 pays suivis à long terme, 33 ont réussi à diviser par deux la valeur de leur IPM en moins de 15 ans, l'Eswatini illustrant ce succès avec une pauvreté chutant de 38,7 % à 8,0 %.
La pauvreté multidimensionnelle est une approche de mesure de la pauvreté qui dépasse la simple question du revenu (comme le seuil traditionnel de 2,15 dollars par jour). Elle prend en compte l'ensemble des privations concrètes que subit une personne simultanément dans sa vie quotidienne.
Selon la mise à jour 2026 de l’Indice mondial de pauvreté multidimensionnelle (IPM), copubliée par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et l’Initiative Oxford Pauvreté et Développement Humain (OPHI), la population concernée s’est accrue de 51,5 millions de personnes.
Cette dégradation touche de manière disproportionnée les enfants, qui représentent plus de la moitié des personnes touchées (617 millions), ainsi que les zones rurales où résident 83 % d'entre elles.
L'augmentation globale s'explique en partie par la dynamique démographique mondiale.
Dans les 95 pays n'ayant pas bénéficié de nouvelles enquêtes cette année, la réévaluation des données de population a représenté 15,8 millions de pauvres supplémentaires.
Par ailleurs, le bilan des 13 pays réévalués cette année demeure très contrasté : si des nations comme l'Égypte, le Népal et le Tadjikistan ont vu leur nombre de pauvres diminuer nettement, la croissance démographique en Angola et en Zambie a dépassé le rythme de réduction de la pauvreté, y faisant grimper le nombre total d'individus affectés.
Malgré ce recul global, le rapport démontre que des avancées significatives demeurent possibles à grande échelle.
Parmi les 89 pays suivis à long terme, 33 ont réussi à diviser par deux la valeur de leur IPM en moins de 15 ans, l'Eswatini illustrant ce succès avec une pauvreté chutant de 38,7 % à 8,0 %.
La pauvreté multidimensionnelle est une approche de mesure de la pauvreté qui dépasse la simple question du revenu (comme le seuil traditionnel de 2,15 dollars par jour). Elle prend en compte l'ensemble des privations concrètes que subit une personne simultanément dans sa vie quotidienne.