Face à l’accumulation des crises climatiques, sanitaires et économiques, la résilience des filières agricoles s’impose désormais comme une urgence mondiale absolue.
Dans un document, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l'agriculture (FAO) avertit que la stabilité de la production et des marchés ne peut plus être tenue pour acquise.
Selon l'organisme onusien, « la résilience s'entend comme la capacité des individus, des ménages, des communautés, des villes, des institutions, des systèmes et des sociétés à prévenir, anticiper, absorber, s'adapter et se transformer de manière positive, efficiente et efficace face à un large éventail de risques ».
Pour préserver la sécurité alimentaire globale, le rapport préconise d'agir méthodiquement sur cinq leviers stratégiques complémentaires.
L’organisation souligne que « la capacité de la chaîne d'approvisionnement à continuer de remplir ses fonctions de manière efficace lorsqu'elle est exposée à des perturbations et à des chocs » repose sur l’anticipation par des systèmes d'alerte précoce, la prévention des risques sanitaires et l’absorption immédiate des impacts.
Elle insiste également sur la nécessité d'une adaptation rapide des circuits commerciaux et d'une transformation structurelle à long terme pour moderniser durablement les équipements.
Face à la multiplication des chocs imprévisibles, communément qualifiés de « cygnes noirs », les pouvoirs publics sont appelés à jouer un rôle de soutien déterminant. La FAO rappelle que si la première ligne de défense repose sur l'agilité des entreprises locales, les États doivent garantir un « environnement politique et institutionnel approprié ».
Cela implique de renforcer l'accès aux financements d'urgence, de développer les infrastructures de stockage et de transport, tout en déployant des dispositifs solides de protection sociale pour soutenir les populations et les producteurs les plus vulnérables.
L'étude met en avant le rôle indispensable des acteurs de terrain et de la coopération internationale pour concrétiser ces orientations sur le terrain. De la production primaire à la distribution finale, l'action collective et la numérisation des échanges apparaissent comme des leviers majeurs pour surmonter les engorgements logistiques.
Comme le note la FAO dans ses directives, « la relation étroite entre résilience et durabilité implique que les politiques relatives à ces deux dimensions doivent être envisagées conjointement » afin de garantir la sécurité alimentaire des générations futures.
Dans un document, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l'agriculture (FAO) avertit que la stabilité de la production et des marchés ne peut plus être tenue pour acquise.
Selon l'organisme onusien, « la résilience s'entend comme la capacité des individus, des ménages, des communautés, des villes, des institutions, des systèmes et des sociétés à prévenir, anticiper, absorber, s'adapter et se transformer de manière positive, efficiente et efficace face à un large éventail de risques ».
Pour préserver la sécurité alimentaire globale, le rapport préconise d'agir méthodiquement sur cinq leviers stratégiques complémentaires.
L’organisation souligne que « la capacité de la chaîne d'approvisionnement à continuer de remplir ses fonctions de manière efficace lorsqu'elle est exposée à des perturbations et à des chocs » repose sur l’anticipation par des systèmes d'alerte précoce, la prévention des risques sanitaires et l’absorption immédiate des impacts.
Elle insiste également sur la nécessité d'une adaptation rapide des circuits commerciaux et d'une transformation structurelle à long terme pour moderniser durablement les équipements.
Face à la multiplication des chocs imprévisibles, communément qualifiés de « cygnes noirs », les pouvoirs publics sont appelés à jouer un rôle de soutien déterminant. La FAO rappelle que si la première ligne de défense repose sur l'agilité des entreprises locales, les États doivent garantir un « environnement politique et institutionnel approprié ».
Cela implique de renforcer l'accès aux financements d'urgence, de développer les infrastructures de stockage et de transport, tout en déployant des dispositifs solides de protection sociale pour soutenir les populations et les producteurs les plus vulnérables.
L'étude met en avant le rôle indispensable des acteurs de terrain et de la coopération internationale pour concrétiser ces orientations sur le terrain. De la production primaire à la distribution finale, l'action collective et la numérisation des échanges apparaissent comme des leviers majeurs pour surmonter les engorgements logistiques.
Comme le note la FAO dans ses directives, « la relation étroite entre résilience et durabilité implique que les politiques relatives à ces deux dimensions doivent être envisagées conjointement » afin de garantir la sécurité alimentaire des générations futures.