À l’occasion de la Journée mondiale du lymphœdème, l’association APALYSEN a tiré la sonnette d’alarme sur cette pathologie handicapante. Si des progrès sont notables, le manque de données sur les cas liés au cancer et le coût du traitement restent des défis majeurs.
Entre 2021 et 2025, le Sénégal a officiellement recensé et pris en charge 2 500 cas de lymphœdème. Ce chiffre, communiqué par le Dr Maodo Diop, angiologue-cardiologue à l’hôpital Idrissa Pouye de Grand Yoff, ne représente pourtant que la partie émergée de l’iceberg. De nombreux malades échappent encore au recensement, particulièrement ceux dont l'affection est une séquelle de traitements contre le cancer (notamment le cancer du sein), un domaine où les données statistiques nationales font cruellement défaut. « C'est une affection qu'on peut maîtriser pour vivre normalement, mais les thérapies doivent être maintenues. Ce n'est pas encore une maladie qu'on peut guérir », a précisé le Dr Diop.
Au niveau mondial, cette maladie touche 251 millions de personnes. Au Sénégal, le pays fait face à un "double fardeau" : le lymphœdème d’origine infectieuse (filariose lymphatique) et celui lié aux pathologies cancéreuses. Le traitement repose sur la physiothérapie : drainage lymphatique manuel, exercices physiques et bandages compressifs. Cependant, l’accès aux soins reste précaire. Le matériel de bandage est non seulement rare, mais son coût élevé constitue un frein pour de nombreux patients.
Aïssatou Mbodj, présidente de l'Association d'aide aux personnes atteintes de lymphœdème (APALYSEN), porte ce combat dans sa chair depuis 2009. Lors de la célébration hier, elle a plaidé pour une sensibilisation accrue afin de briser l'ignorance entourant cette maladie. « Chaque action peut transformer une vie. Ensemble, faisons reculer l'ignorance et redonnons espoir », a-t-elle lancé, appelant à une synergie entre les autorités, le corps médical et les médias pour améliorer la qualité de vie des malades.
Entre 2021 et 2025, le Sénégal a officiellement recensé et pris en charge 2 500 cas de lymphœdème. Ce chiffre, communiqué par le Dr Maodo Diop, angiologue-cardiologue à l’hôpital Idrissa Pouye de Grand Yoff, ne représente pourtant que la partie émergée de l’iceberg. De nombreux malades échappent encore au recensement, particulièrement ceux dont l'affection est une séquelle de traitements contre le cancer (notamment le cancer du sein), un domaine où les données statistiques nationales font cruellement défaut. « C'est une affection qu'on peut maîtriser pour vivre normalement, mais les thérapies doivent être maintenues. Ce n'est pas encore une maladie qu'on peut guérir », a précisé le Dr Diop.
Au niveau mondial, cette maladie touche 251 millions de personnes. Au Sénégal, le pays fait face à un "double fardeau" : le lymphœdème d’origine infectieuse (filariose lymphatique) et celui lié aux pathologies cancéreuses. Le traitement repose sur la physiothérapie : drainage lymphatique manuel, exercices physiques et bandages compressifs. Cependant, l’accès aux soins reste précaire. Le matériel de bandage est non seulement rare, mais son coût élevé constitue un frein pour de nombreux patients.
Aïssatou Mbodj, présidente de l'Association d'aide aux personnes atteintes de lymphœdème (APALYSEN), porte ce combat dans sa chair depuis 2009. Lors de la célébration hier, elle a plaidé pour une sensibilisation accrue afin de briser l'ignorance entourant cette maladie. « Chaque action peut transformer une vie. Ensemble, faisons reculer l'ignorance et redonnons espoir », a-t-elle lancé, appelant à une synergie entre les autorités, le corps médical et les médias pour améliorer la qualité de vie des malades.