Le député Nicolas Ndiaye a vivement fustigé, ce mercredi, la nouvelle proposition de loi modifiant le Code électoral, sur iRadio. Dénonçant un «forcing» du groupe parlementaire Pastef, l'opposant appelle à une union sacrée de l'opposition pour mener un combat légal contre ce qu'il considère comme une rupture unilatérale du consensus démocratique.
Pour le député Nicolas Ndiaye, la modification du code électoral actuellement en cours est une manœuvre politique ciblée. Il affirme sans détour que cette proposition de loi est « taillée sur mesure pour une seule personne, Ousmane Sonko », afin de garantir son éligibilité. Selon le parlementaire, l’absence de concertation préalable avec les forces de l’opposition constitue une anomalie grave dans le paysage politique sénégalais.
Nicolas Ndiaye a rappelé l’importance historique du consensus au Sénégal, citant en exemple le Code électoral de 1992 sous l'ère d'Abdou Diouf. « Malgré sa majorité, le président Diouf avait confié la concertation à Kéba Mbaye et s'était engagé à ne pas changer une virgule au consensus trouvé », a-t-il souligné. Aujourd’hui, le député déplore une rupture avec cette tradition de dialogue, accusant le pouvoir actuel de vouloir imposer ses règles au motif qu'il détient la majorité parlementaire.
L’élu de l'opposition a tenu à nuancer la force du groupe Pastef à l'Assemblée nationale. Si le pouvoir dispose de 130 députés contre 35 pour l’opposition, Nicolas Ndiaye estime que ce déséquilibre est dû au système de vote et ne reflète pas le véritable « rapport de force sur le terrain ». Il avertit par ailleurs que la majorité d'aujourd'hui peut être balayée demain, d'où la nécessité de règles électorales partagées.
Face à ce qu’il qualifie de "passage en force", le parlementaire annonce une riposte organisée. « Ils nous obligent à nous battre », a-t-il déclaré, précisant que l'ensemble de l'opposition va se concerter pour définir une « ligne de combat ». Cette résistance, qu’il promet « légale mais déterminée », vise à contrer une réforme qui, selon lui, menace l'équilibre démocratique du pays.
Pour le député Nicolas Ndiaye, la modification du code électoral actuellement en cours est une manœuvre politique ciblée. Il affirme sans détour que cette proposition de loi est « taillée sur mesure pour une seule personne, Ousmane Sonko », afin de garantir son éligibilité. Selon le parlementaire, l’absence de concertation préalable avec les forces de l’opposition constitue une anomalie grave dans le paysage politique sénégalais.
Nicolas Ndiaye a rappelé l’importance historique du consensus au Sénégal, citant en exemple le Code électoral de 1992 sous l'ère d'Abdou Diouf. « Malgré sa majorité, le président Diouf avait confié la concertation à Kéba Mbaye et s'était engagé à ne pas changer une virgule au consensus trouvé », a-t-il souligné. Aujourd’hui, le député déplore une rupture avec cette tradition de dialogue, accusant le pouvoir actuel de vouloir imposer ses règles au motif qu'il détient la majorité parlementaire.
L’élu de l'opposition a tenu à nuancer la force du groupe Pastef à l'Assemblée nationale. Si le pouvoir dispose de 130 députés contre 35 pour l’opposition, Nicolas Ndiaye estime que ce déséquilibre est dû au système de vote et ne reflète pas le véritable « rapport de force sur le terrain ». Il avertit par ailleurs que la majorité d'aujourd'hui peut être balayée demain, d'où la nécessité de règles électorales partagées.
Face à ce qu’il qualifie de "passage en force", le parlementaire annonce une riposte organisée. « Ils nous obligent à nous battre », a-t-il déclaré, précisant que l'ensemble de l'opposition va se concerter pour définir une « ligne de combat ». Cette résistance, qu’il promet « légale mais déterminée », vise à contrer une réforme qui, selon lui, menace l'équilibre démocratique du pays.