Président, je m'adresse avec gravité à vous pour vous dire qu'autant je suis fermement opposé à Ousmane Sonko pour don incompétence et ses crimes, sa personnalité indigne, autant je vous adjure de ne pas recevoir Macky Sall, meurtrier de multiples compatriotes, assassin de notre démocratie et qui a fait passer notre dette publique de 2500 milliards de francs cfa à 25500 milliards de francs cfa.
Je sais que le processus de son audience est lancée. Il n'empêche : elle vous hantera pour le reste de vos jours. Et ce que vous en escomptez en termes de retours électoraux ne se produira pas. Ce sera un autre deal honteux après celui sur la mémoire de ses victimes et sur nos finances qu'il a pillées.
Sachez aussi qu'un tel type ne respecte pas, parce que n'en ayant pas, sa parole. C'est par un coup de sabot qu'il vous paiera la normalisation que vous lui offrez sous les lambris de notre institution publique numéro 1.
Quiconque vous a conseillé de passer l'éponge avec lui, de soutenir son immorale candidature, vous a poussé à commettre la bourde que plus rien ne pourra effacer.
"Le suicide est un moment de lucidité extrême", disent les philosophes. Vous en êtes à cet instant où votre vie pourrait passer de la lumière démocratique à la pacification, capitulation, compromission avec un assassin dont les mains tachées de sang laisseront des traces rouges, indélébiles, sous les regards de ses victimes et la désapprobation de Dieu qui vous rangera du côté des soutiens à un tyran sanguinaire.
Avez-vous une conscience? Des parents ? Êtes-vous lucide? Oubliez-vous le mal indicible qu'il a commis?
Vous êtes à la veille de votre sacrifice sans gloire ni bénéfice.
C'est à la banalisation des crimes imprescriptibles que vous vous serez livré en serrant la main du vampire qu'il est. Mesurez-vous ce que l'histoire et Dieu en retiendront? Il ne vous reste qu'un pas fatal vers votre inscription dans les registres les plus repoussantes du Sénégal. L'enjeu en vaut-il la chandelle? Assurément, non !
Par Adama Gaye
Je sais que le processus de son audience est lancée. Il n'empêche : elle vous hantera pour le reste de vos jours. Et ce que vous en escomptez en termes de retours électoraux ne se produira pas. Ce sera un autre deal honteux après celui sur la mémoire de ses victimes et sur nos finances qu'il a pillées.
Sachez aussi qu'un tel type ne respecte pas, parce que n'en ayant pas, sa parole. C'est par un coup de sabot qu'il vous paiera la normalisation que vous lui offrez sous les lambris de notre institution publique numéro 1.
Quiconque vous a conseillé de passer l'éponge avec lui, de soutenir son immorale candidature, vous a poussé à commettre la bourde que plus rien ne pourra effacer.
"Le suicide est un moment de lucidité extrême", disent les philosophes. Vous en êtes à cet instant où votre vie pourrait passer de la lumière démocratique à la pacification, capitulation, compromission avec un assassin dont les mains tachées de sang laisseront des traces rouges, indélébiles, sous les regards de ses victimes et la désapprobation de Dieu qui vous rangera du côté des soutiens à un tyran sanguinaire.
Avez-vous une conscience? Des parents ? Êtes-vous lucide? Oubliez-vous le mal indicible qu'il a commis?
Vous êtes à la veille de votre sacrifice sans gloire ni bénéfice.
C'est à la banalisation des crimes imprescriptibles que vous vous serez livré en serrant la main du vampire qu'il est. Mesurez-vous ce que l'histoire et Dieu en retiendront? Il ne vous reste qu'un pas fatal vers votre inscription dans les registres les plus repoussantes du Sénégal. L'enjeu en vaut-il la chandelle? Assurément, non !
Par Adama Gaye