​Retard de salaires dans l'éducation : le calvaire sans fin des enseignants contractuels



Déjà privés de ressources pour la Tabaski, de nombreux enseignants contractuels n'ont toujours pas perçu leur salaire de juin. Une situation qui suscite la colère des syndicats face à une inégalité de traitement flagrante avec les fonctionnaires.
 
L'indignation grandit dans le corps enseignant. Pour le deuxième mois consécutif, les professionnels de la craie sous statut de contractuels se retrouvent privés de leurs émoluments. Après avoir passé la fête de la Tabaski en mai dans le dénuement le plus total, ces derniers revivent le même calvaire en ce début de mois de juillet, le salaire de juin n'ayant toujours pas été versé.
 
Pour les principaux concernés et leurs représentants syndicaux, la pilule est amère. Ils dénoncent une injustice flagrante liée uniquement à leur statut de contractuels. « C'est un traitement inéquitable pour un mérite pourtant égal », s'insurgent les syndicats, qui pointent du doigt une précarisation intolérable de leur fonction.
 
Face à ‘’ce deux poids, deux mesures’’, la colère continue de monter au sein d’une corporation épuisée d'attendre la reconnaissance et le paiement à temps de son travail de tous les jours. Les syndicats n'excluent pas de durcir le ton si la situation n'est pas régularisée de toute urgence.


Samedi 4 Juillet 2026 15:16


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