Le débat sur un éventuel retour au septennat au Sénégal ne constitue pas une priorité institutionnelle, estime le professeur Fallou Koundoul, enseignant-chercheur et responsable du think tank Pragmatisme Social Démocrate. Selon lui, le quinquennat résulte d'un choix souverain du peuple sénégalais et sa remise en cause serait à la fois juridiquement complexe et politiquement risquée.
Intervenant au micro d'iRadio, le Pr Fallou Koundoul a rappelé que la durée actuelle du mandat présidentiel est le fruit d'un long processus politique, historique, culturel et institutionnel. À ses yeux, le quinquennat reflète les enseignements tirés des nombreuses controverses ayant marqué le pays autour de la durée et du nombre de mandats présidentiels.
« C'est un choix souverain, le résultat d'un long processus politique, culturel, historique et institutionnel. Il traduit les enseignements tirés par notre pays des controverses successives sur la durée et le nombre de mandats présidentiels », a-t-il déclaré.
Pour l'universitaire, les cinq années prévues par la Constitution offrent un délai suffisant pour gouverner, mettre en œuvre des réformes et rendre compte de l'action publique. Il considère ainsi que la révision de cette disposition ne figure pas parmi les priorités du mandat du président Bassirou Diomaye Faye.
Le responsable du think tank estime que les préoccupations actuelles des Sénégalais portent davantage sur l'emploi, le pouvoir d'achat, la santé, l'éducation, la justice et l'amélioration de l'efficacité de l'État. « Avant de réclamer sept ans, il faut réussir les cinq années constitutionnellement accordées », a-t-il soutenu.
Le Pr Fallou Koundoul souligne également que la Constitution encadre strictement la durée du mandat présidentiel. Selon lui, toute tentative de modification se heurterait à des obstacles juridiques importants et pourrait susciter des tensions politiques, tout en étant difficile à justifier sur le plan moral.
Abordant enfin la question de « Kiray », il a expliqué qu'il s'agit avant tout d'un dispositif organisationnel mis en place par le président Bassirou Diomaye Faye afin de structurer son leadership, d'organiser l'exercice du pouvoir et de soutenir son action gouvernementale.
« Kiray est d'abord une réponse organisationnelle du président Bassirou Diomaye Faye pour structurer son leadership, organiser l'exercice du pouvoir et soutenir son action. Il ne doit pas devenir une source de controverse inutile », a-t-il affirmé.
Selon lui, le meilleur soutien que les acteurs politiques puissent apporter au chef de l'État consiste à l'aider à gouverner efficacement et à respecter ses engagements afin de présenter, au terme de son quinquennat, un bilan suffisamment convaincant pour solliciter un nouveau mandat auprès des Sénégalais.
Intervenant au micro d'iRadio, le Pr Fallou Koundoul a rappelé que la durée actuelle du mandat présidentiel est le fruit d'un long processus politique, historique, culturel et institutionnel. À ses yeux, le quinquennat reflète les enseignements tirés des nombreuses controverses ayant marqué le pays autour de la durée et du nombre de mandats présidentiels.
« C'est un choix souverain, le résultat d'un long processus politique, culturel, historique et institutionnel. Il traduit les enseignements tirés par notre pays des controverses successives sur la durée et le nombre de mandats présidentiels », a-t-il déclaré.
Pour l'universitaire, les cinq années prévues par la Constitution offrent un délai suffisant pour gouverner, mettre en œuvre des réformes et rendre compte de l'action publique. Il considère ainsi que la révision de cette disposition ne figure pas parmi les priorités du mandat du président Bassirou Diomaye Faye.
Le responsable du think tank estime que les préoccupations actuelles des Sénégalais portent davantage sur l'emploi, le pouvoir d'achat, la santé, l'éducation, la justice et l'amélioration de l'efficacité de l'État. « Avant de réclamer sept ans, il faut réussir les cinq années constitutionnellement accordées », a-t-il soutenu.
Le Pr Fallou Koundoul souligne également que la Constitution encadre strictement la durée du mandat présidentiel. Selon lui, toute tentative de modification se heurterait à des obstacles juridiques importants et pourrait susciter des tensions politiques, tout en étant difficile à justifier sur le plan moral.
Abordant enfin la question de « Kiray », il a expliqué qu'il s'agit avant tout d'un dispositif organisationnel mis en place par le président Bassirou Diomaye Faye afin de structurer son leadership, d'organiser l'exercice du pouvoir et de soutenir son action gouvernementale.
« Kiray est d'abord une réponse organisationnelle du président Bassirou Diomaye Faye pour structurer son leadership, organiser l'exercice du pouvoir et soutenir son action. Il ne doit pas devenir une source de controverse inutile », a-t-il affirmé.
Selon lui, le meilleur soutien que les acteurs politiques puissent apporter au chef de l'État consiste à l'aider à gouverner efficacement et à respecter ses engagements afin de présenter, au terme de son quinquennat, un bilan suffisamment convaincant pour solliciter un nouveau mandat auprès des Sénégalais.