Les habitants de Guendel 3, dans la commune de Rufisque, ont exprimé leur opposition au projet d’aménagement d’un garage de calèches dans leur quartier, porté par le préfet du département. Ils ont demandé à l’autorité administrative de revenir sur cette décision, craignant une aggravation de l’insécurité et des problèmes de cohabitation.
Au micro d’iRadio, Alioune Sarr, porte-parole du conseil de quartier, a estimé que cet aménagement ne répondait pas aux préoccupations des habitants. Selon lui, le site concerné constitue le dernier espace disponible dans la localité après le départ des familles impactées par le passage du Train express régional (TER).
« Le préfet, nous le saluons, nous le félicitons pour le travail qu'il abat au niveau de la ville, mais nous lui rappelons que Guendel 3 fait partie de Rufisque. La population demande solennellement au préfet de revenir sur cette décision parce que les populations ne peuvent pas cohabiter avec des calèches », a-t-il déclaré.
Le porte-parole a rappelé que les habitants avaient déjà accepté la présence de véhicules dans le quartier, au nom de la compréhension et du dialogue. Toutefois, il a estimé que l'installation de charretiers constituerait une limite difficilement acceptable pour les riverains.
Il a également mis en avant les difficultés d'accès aux services sociaux de base. « Nous avons des enfants qui vont à l'école, à Guendel 3, il n'y a pas d'école, il n'y a pas de dispensaire, il n'y a pas de poste de santé, il n'y a pas de marché », a-t-il souligné.
Alioune Sarr a aussi alerté sur les risques liés à la circulation des calèches dans un quartier dont les principales voies d'accès passent par deux tunnels. Il a notamment évoqué les courses de charretiers en pleine journée et les tensions potentielles avec les jeunes du quartier. « Nous ne voudrions pas que demain il y ait des bisbilles entre les charretiers et les jeunes du quartier », a-t-il prévenu.
Pour les habitants, l'espace libéré après le passage du TER devrait plutôt être aménagé au profit de la communauté. « Partout où le TER est passé, les espaces qui sont restés sont devenus des espaces verts », a rappelé le porte-parole, plaidant ainsi pour la préservation de cet espace au bénéfice des populations.
Et en réponse à la sortie des populations, le préfet a appelé à une démarche de concertation avec l'ensemble des parties prenantes. L'objectif est de parvenir à une solution consensuelle, durable et respectueuse des intérêts de chacun.
Au micro d’iRadio, Alioune Sarr, porte-parole du conseil de quartier, a estimé que cet aménagement ne répondait pas aux préoccupations des habitants. Selon lui, le site concerné constitue le dernier espace disponible dans la localité après le départ des familles impactées par le passage du Train express régional (TER).
« Le préfet, nous le saluons, nous le félicitons pour le travail qu'il abat au niveau de la ville, mais nous lui rappelons que Guendel 3 fait partie de Rufisque. La population demande solennellement au préfet de revenir sur cette décision parce que les populations ne peuvent pas cohabiter avec des calèches », a-t-il déclaré.
Le porte-parole a rappelé que les habitants avaient déjà accepté la présence de véhicules dans le quartier, au nom de la compréhension et du dialogue. Toutefois, il a estimé que l'installation de charretiers constituerait une limite difficilement acceptable pour les riverains.
Il a également mis en avant les difficultés d'accès aux services sociaux de base. « Nous avons des enfants qui vont à l'école, à Guendel 3, il n'y a pas d'école, il n'y a pas de dispensaire, il n'y a pas de poste de santé, il n'y a pas de marché », a-t-il souligné.
Alioune Sarr a aussi alerté sur les risques liés à la circulation des calèches dans un quartier dont les principales voies d'accès passent par deux tunnels. Il a notamment évoqué les courses de charretiers en pleine journée et les tensions potentielles avec les jeunes du quartier. « Nous ne voudrions pas que demain il y ait des bisbilles entre les charretiers et les jeunes du quartier », a-t-il prévenu.
Pour les habitants, l'espace libéré après le passage du TER devrait plutôt être aménagé au profit de la communauté. « Partout où le TER est passé, les espaces qui sont restés sont devenus des espaces verts », a rappelé le porte-parole, plaidant ainsi pour la préservation de cet espace au bénéfice des populations.
Et en réponse à la sortie des populations, le préfet a appelé à une démarche de concertation avec l'ensemble des parties prenantes. L'objectif est de parvenir à une solution consensuelle, durable et respectueuse des intérêts de chacun.