La Fédération des femmes mareyeuses et micro-mareyeuses de l’Union nationale des mareyeurs du Sénégal a été mise en place à Rufisque. Cette structure entend porter un plaidoyer auprès des autorités étatiques pour améliorer les conditions de travail des femmes et répondre aux difficultés auxquelles elles sont confrontées dans le secteur de la pêche.
Au micro d’iRadio, la présidente de la fédération, Fatou Diagne, a expliqué que cette initiative était née du constat d’une faible représentation des femmes, malgré leur rôle important dans le sous-secteur du mareyage. « Nous avons jugé nécessaire de créer cette fédération, qui regroupe les femmes des 14 régions du Sénégal, pour trouver des solutions aux problèmes que nous rencontrons au quotidien », a-t-elle déclaré.
Parmi les principales difficultés soulevées figurent l’insécurité et le manque d’infrastructures adaptées. Face à cette situation, Fatou Diagne a invité l’État à renforcer les investissements dans le secteur. Elle a notamment plaidé pour la réhabilitation des quais de pêche et la construction de marchés aux poissons dans les différentes régions du pays.
La fédération entend ainsi faire entendre la voix des femmes mareyeuses et micro-mareyeuses afin d’obtenir des réponses concrètes à leurs préoccupations.
Au micro d’iRadio, la présidente de la fédération, Fatou Diagne, a expliqué que cette initiative était née du constat d’une faible représentation des femmes, malgré leur rôle important dans le sous-secteur du mareyage. « Nous avons jugé nécessaire de créer cette fédération, qui regroupe les femmes des 14 régions du Sénégal, pour trouver des solutions aux problèmes que nous rencontrons au quotidien », a-t-elle déclaré.
Parmi les principales difficultés soulevées figurent l’insécurité et le manque d’infrastructures adaptées. Face à cette situation, Fatou Diagne a invité l’État à renforcer les investissements dans le secteur. Elle a notamment plaidé pour la réhabilitation des quais de pêche et la construction de marchés aux poissons dans les différentes régions du pays.
La fédération entend ainsi faire entendre la voix des femmes mareyeuses et micro-mareyeuses afin d’obtenir des réponses concrètes à leurs préoccupations.