L’Afrique de l’Ouest et Centrale fait face à une urgence humanitaire sans précédent, marquée par des déplacements massifs de populations liés aux conflits et à la dégradation de l’environnement.
Sur la base du rapport fourni (Global Overview of Migration Routes, janvier-avril 2026), la crise du Sahel central incluant le Burkina Faso, le Mali et le Niger a atteint un seuil critique avec 3,49 millions de personnes déplacées, dont 2,75 millions de déplacés internes.
Parallèlement, la situation dans le bassin du lac Tchad reste dramatique, touchant près de 6,5 millions de personnes entre le Cameroun, le Tchad, le Niger et le Nigeria. Ces déplacements forcés sont exacerbés par les changements climatiques, qui deviennent un moteur migratoire majeur : « 51 % des migrants interrogés avaient constaté des changements environnementaux dans leurs lieux d'origine, et 44 % ont indiqué que cela avait contribué à leur décision de migrer ».
Au-delà des crises, la mobilité intra-régionale reste une constante, la région accueillant 11,3 millions de migrants, majoritairement originaires de la zone elle-même.
selon le rapport la Côte d’Ivoire, le Nigeria et le Tchad se maintiennent comme les principaux pôles d’accueil, bien que les tensions liées à la transhumance et à la rareté des ressources continuent de fragiliser les équilibres locaux.
Sur la base du rapport fourni (Global Overview of Migration Routes, janvier-avril 2026), la crise du Sahel central incluant le Burkina Faso, le Mali et le Niger a atteint un seuil critique avec 3,49 millions de personnes déplacées, dont 2,75 millions de déplacés internes.
Parallèlement, la situation dans le bassin du lac Tchad reste dramatique, touchant près de 6,5 millions de personnes entre le Cameroun, le Tchad, le Niger et le Nigeria. Ces déplacements forcés sont exacerbés par les changements climatiques, qui deviennent un moteur migratoire majeur : « 51 % des migrants interrogés avaient constaté des changements environnementaux dans leurs lieux d'origine, et 44 % ont indiqué que cela avait contribué à leur décision de migrer ».
Au-delà des crises, la mobilité intra-régionale reste une constante, la région accueillant 11,3 millions de migrants, majoritairement originaires de la zone elle-même.
selon le rapport la Côte d’Ivoire, le Nigeria et le Tchad se maintiennent comme les principaux pôles d’accueil, bien que les tensions liées à la transhumance et à la rareté des ressources continuent de fragiliser les équilibres locaux.