L'ONU hausse le ton face à Washington. Ce vendredi 9 octobre 2026, le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a fermement condamné l’annonce par les États-Unis de l’imposition de sanctions financières et technologiques à l’encontre de la Cour pénale internationale (CPI) en tant qu’institution.
Selon un communiqué, cette décision unilatérale américaine porte un « coup dur à notre quête collective d’une justice pénale internationale, dont la CPI constitue un pilier essentiel ».
Le chef de l'organisation s'est dit « vivement préoccupé par l’incidence que les sanctions » pourraient provoquer sur la capacité opérationnelle de la Cour. Il craint notamment que ces mesures n'entravent sa mission « à continuer de s’acquitter de ses mandats importants, notamment s’agissant des situations dont elle a été saisie par le Conseil de sécurité et par les États parties au Statut de Rome ».
Face à cette situation, le Secrétaire général a tenu à réaffirmer son « soutien indéfectible à l’indépendance de la Cour et de ses responsables ».Le patron de l'ONU a lancé un appel pressant à la communauté internationale afin de préserver l'État de droit.
António Guterres exhorte ainsi « tous les États à respecter leurs obligations au titre du droit international et à soutenir les efforts visant à garantir que les auteurs des crimes les plus graves répondent de leurs actes ».
Il rappelle enfin que l’obligation de rendre des comptes et la justice pour les victimes restent « au cœur de notre engagement mondial en faveur de la paix, de la sécurité, des droits humains et des libertés fondamentales ».
Selon un communiqué, cette décision unilatérale américaine porte un « coup dur à notre quête collective d’une justice pénale internationale, dont la CPI constitue un pilier essentiel ».
Le chef de l'organisation s'est dit « vivement préoccupé par l’incidence que les sanctions » pourraient provoquer sur la capacité opérationnelle de la Cour. Il craint notamment que ces mesures n'entravent sa mission « à continuer de s’acquitter de ses mandats importants, notamment s’agissant des situations dont elle a été saisie par le Conseil de sécurité et par les États parties au Statut de Rome ».
Face à cette situation, le Secrétaire général a tenu à réaffirmer son « soutien indéfectible à l’indépendance de la Cour et de ses responsables ».Le patron de l'ONU a lancé un appel pressant à la communauté internationale afin de préserver l'État de droit.
António Guterres exhorte ainsi « tous les États à respecter leurs obligations au titre du droit international et à soutenir les efforts visant à garantir que les auteurs des crimes les plus graves répondent de leurs actes ».
Il rappelle enfin que l’obligation de rendre des comptes et la justice pour les victimes restent « au cœur de notre engagement mondial en faveur de la paix, de la sécurité, des droits humains et des libertés fondamentales ».