Le mouvement Agir pour l’intérêt de Sandiara s’est mobilisé pour réclamer la libération de son coordinateur, Alioune Sarr, interpellé après la diffusion d’une vidéo dans laquelle il dénonçait les effets de l’implantation des usines dans la commune. D’après RFM, son intervention visait notamment à alerter sur les conséquences environnementales et sanitaires auxquelles seraient exposées les populations riveraines.
Birame Guèye Faye, vice-coordinateur du mouvement, affirme qu’Alioune Sarr a été arrêté pour avoir dénoncé plusieurs problèmes attribués à la présence des industries. « Nous dénonçons les odeurs nauséabondes, les déchets chimiques, les maladies respiratoires chroniques, les morts subites et les avortements répétés constatés depuis l’installation de la zone économique de Sandiara », a-t-il déclaré. Il estime également que la proximité des usines avec les habitations constitue une source d’inquiétude pour les populations.
Le mouvement appelle ainsi les autorités à intervenir et demande au président de la République de faire libérer son coordinateur. Il souhaite également l’envoi d’une mission de l’État à Sandiara pour constater la situation sur le terrain. « Sandiara réclame la libération de son fils et qu’une mission d’État soit envoyée à Sandiara pour s’enquérir de la situation », a lancé Birame Guèye Faye, tandis que les participants scandaient : « Libérez Alioune Sarr ! »
Birame Guèye Faye, vice-coordinateur du mouvement, affirme qu’Alioune Sarr a été arrêté pour avoir dénoncé plusieurs problèmes attribués à la présence des industries. « Nous dénonçons les odeurs nauséabondes, les déchets chimiques, les maladies respiratoires chroniques, les morts subites et les avortements répétés constatés depuis l’installation de la zone économique de Sandiara », a-t-il déclaré. Il estime également que la proximité des usines avec les habitations constitue une source d’inquiétude pour les populations.
Le mouvement appelle ainsi les autorités à intervenir et demande au président de la République de faire libérer son coordinateur. Il souhaite également l’envoi d’une mission de l’État à Sandiara pour constater la situation sur le terrain. « Sandiara réclame la libération de son fils et qu’une mission d’État soit envoyée à Sandiara pour s’enquérir de la situation », a lancé Birame Guèye Faye, tandis que les participants scandaient : « Libérez Alioune Sarr ! »