L'Alliance des syndicats autonomes de la santé (And Gueusseum) a annoncé le lancement de son douzième plan d'action, marqué par une grève de 48 heures prévue les 23 et 24 juillet prochains. Le mouvement se déroulera sans prise en charge des urgences ni service minimum. Les syndicats dénoncent le non-respect des accords signés en 2022 et réclament notamment le paiement de l'augmentation de la prime de logement à l'ensemble des agents contractuels du secteur de la santé.
Selon Adja Ndiaye, porte-parole de l'organisation, le nouveau gouvernement tarde à matérialiser les engagements pris dans le cadre des accords résiduels de 2022. Ces accords portent notamment sur le paiement de l'augmentation de la prime de logement aux agents des établissements publics de santé (EPS), aux contractuels du ministère de la Santé ainsi qu'aux travailleurs des collectivités territoriales intervenant dans le secteur.
« Face au refus manifeste du nouveau gouvernement de matérialiser les accords de 2022, l'Alliance des syndicats autonomes de la santé And Gueusseum décide, après évaluation du onzième plan d'action, de poursuivre la lutte à travers un douzième plan d'action. À cet effet, une grève de 48 heures sera observée les 23 et 24 juillet, sans prise en charge des urgences et sans service minimum », a déclaré Adja Ndiaye au micro d'iRadio.
En parallèle, le syndicat annonce la poursuite du boycott des activités du Programme national de lutte contre la tuberculose, ainsi que des missions de supervision et de coordination. Il n'exclut pas de durcir davantage le mouvement en lançant prochainement un mot d'ordre de rétention de l'information sanitaire et sociale.
And Gueusseum dénonce également les ponctions salariales opérées, selon lui, de manière arbitraire malgré les concessions consenties par les agents de santé. « Nous rappelons au gouvernement que la grève est une suspension temporaire du contrat de travail. Malgré tous les efforts consentis en privilégiant l'intérêt des populations, alors que nous ne sommes pas tenus d'assurer les urgences et le service minimum, le gouvernement continue à ponctionner arbitrairement nos salaires », a soutenu Adja Ndiaye.
Le syndicat en appelle enfin à l'opinion nationale et internationale et réaffirme son rôle dans le dialogue social. « L'État doit gouverner, l'opposition doit s'opposer, mais les syndicats doivent revendiquer », a conclu la porte-parole.
Selon Adja Ndiaye, porte-parole de l'organisation, le nouveau gouvernement tarde à matérialiser les engagements pris dans le cadre des accords résiduels de 2022. Ces accords portent notamment sur le paiement de l'augmentation de la prime de logement aux agents des établissements publics de santé (EPS), aux contractuels du ministère de la Santé ainsi qu'aux travailleurs des collectivités territoriales intervenant dans le secteur.
« Face au refus manifeste du nouveau gouvernement de matérialiser les accords de 2022, l'Alliance des syndicats autonomes de la santé And Gueusseum décide, après évaluation du onzième plan d'action, de poursuivre la lutte à travers un douzième plan d'action. À cet effet, une grève de 48 heures sera observée les 23 et 24 juillet, sans prise en charge des urgences et sans service minimum », a déclaré Adja Ndiaye au micro d'iRadio.
En parallèle, le syndicat annonce la poursuite du boycott des activités du Programme national de lutte contre la tuberculose, ainsi que des missions de supervision et de coordination. Il n'exclut pas de durcir davantage le mouvement en lançant prochainement un mot d'ordre de rétention de l'information sanitaire et sociale.
And Gueusseum dénonce également les ponctions salariales opérées, selon lui, de manière arbitraire malgré les concessions consenties par les agents de santé. « Nous rappelons au gouvernement que la grève est une suspension temporaire du contrat de travail. Malgré tous les efforts consentis en privilégiant l'intérêt des populations, alors que nous ne sommes pas tenus d'assurer les urgences et le service minimum, le gouvernement continue à ponctionner arbitrairement nos salaires », a soutenu Adja Ndiaye.
Le syndicat en appelle enfin à l'opinion nationale et internationale et réaffirme son rôle dans le dialogue social. « L'État doit gouverner, l'opposition doit s'opposer, mais les syndicats doivent revendiquer », a conclu la porte-parole.