À l'approche de la fin des mandats des conseils départementaux et municipaux élus le 23 janvier 2022, fixée au 22 janvier 2027, les organisations de la société civile ont lancé une alerte pressante sur l'urgence d'organiser le scrutin.
Dans leur déclaration intitulée « Pour le respect du calendrier légal et la préparation régulière des prochaines élections territoriales », la société civile précise que sa démarche vise à « prévenir plutôt que contester, sécuriser plutôt que fragiliser » l'ensemble du processus démocratique.
Dans la déclaration, les organisations de la société civile rappellent qu'une élection ne se limite pas à la fixation d'une date, mais nécessite des opérations préparatoires indispensables telles que la révision des listes électorales, la convocation du corps électoral, la fixation de la caution et le traitement des candidatures.
Pour ces acteurs de la société civile, tout retard excessif dans ces étapes risque d'affecter « la sécurité juridique, la transparence et la crédibilité du scrutin » garanti par la Constitution et les pactes internationaux.
Afin de garantir des élections apaisées et inclusives, la société civile adresse un appel pressant aux pouvoirs publics pour mettre en œuvre six mesures concrètes : engager une concertation avec les parties prenantes, fixer et publier rapidement la date du scrutin, diffuser un calendrier détaillé, clarifier les opérations de révision des listes, encadrer le dépôt des candidatures et assurer une information transparente pour tous les acteurs.
Les organisations de la société civile soulignent que « la prévisibilité du calendrier est une condition de la confiance » et que « le respect des échéances légales est une exigence de l'État de droit ».
Loin de nourrir une polémique, la société civile affirme que cette initiative cherche à lever les incertitudes actuelles pour que l'ensemble des citoyens et des partis disposent « des mêmes règles et des mêmes informations ».
Dans leur déclaration intitulée « Pour le respect du calendrier légal et la préparation régulière des prochaines élections territoriales », la société civile précise que sa démarche vise à « prévenir plutôt que contester, sécuriser plutôt que fragiliser » l'ensemble du processus démocratique.
Dans la déclaration, les organisations de la société civile rappellent qu'une élection ne se limite pas à la fixation d'une date, mais nécessite des opérations préparatoires indispensables telles que la révision des listes électorales, la convocation du corps électoral, la fixation de la caution et le traitement des candidatures.
Pour ces acteurs de la société civile, tout retard excessif dans ces étapes risque d'affecter « la sécurité juridique, la transparence et la crédibilité du scrutin » garanti par la Constitution et les pactes internationaux.
Afin de garantir des élections apaisées et inclusives, la société civile adresse un appel pressant aux pouvoirs publics pour mettre en œuvre six mesures concrètes : engager une concertation avec les parties prenantes, fixer et publier rapidement la date du scrutin, diffuser un calendrier détaillé, clarifier les opérations de révision des listes, encadrer le dépôt des candidatures et assurer une information transparente pour tous les acteurs.
Les organisations de la société civile soulignent que « la prévisibilité du calendrier est une condition de la confiance » et que « le respect des échéances légales est une exigence de l'État de droit ».
Loin de nourrir une polémique, la société civile affirme que cette initiative cherche à lever les incertitudes actuelles pour que l'ensemble des citoyens et des partis disposent « des mêmes règles et des mêmes informations ».