À la suite de trois jours de formation théorique, un exercice de recherche et de sauvetage en mer à grande échelle, intitulé « Exercise Atlantic Readiness 26 », a été déployé au large de Dakar.
Organisé par le Conseil maritime de recherche et de sauvetage (MSARC) et la Fondation pour l'action humanitaire en mer (FHAS), en partenariat avec la Haute Autorité chargée de la Coordination de la Sécurité Maritime (HASSMAR), cet entraînement a simulé le secours à un navire en détresse transportant entre 25 et 30 personnes.
La simulation a impliqué une coordination étroite entre la Marine Nationale, la Brigade Nationale des Sapeurs-Pompiers, la Gendarmerie, la Police, le SAMU et la Croix-Rouge sénégalaise, intégrant le cargo JIKKE désigné comme coordinateur sur place.
Selon le Maritime Search and Rescue Council (MSARC), cet exercice visait à tester l'ensemble de la chaîne d'intervention, depuis le premier signalement de détresse jusqu'à la recherche des disparus, le bilan des victimes et leur prise en charge médicale et humanitaire à terre.
Le scénario a exposé les équipages et les services de secours à des conditions complexes, incluant la gestion du risque des maladies infectieuses lors du débarquement au port.
Toutes les personnes simulées ayant été localisées et prises en charge grâce au recoupement des informations, la phase de recherche a pu être levée avec succès.
S'exprimant sur la portée de cette opération interorganismes, Bjorn Beirens, contrôleur de l'exercice et instructeur senior au MSARC, a souligné : « La valeur d'un tel exercice réside dans la capacité à voir comment l'ensemble de la réponse s'articule, et pas seulement dans la performance individuelle des équipes de sauvetage. »
De son côté, Alex Cox, coordinateur des opérations au MSARC, a rappelé : « Un sauvetage ne s'arrête pas lorsque les gens sont retirés d'un navire : recenser tout le monde, s'assurer qu'ils reçoivent des soins appropriés et coordonner leur accueil à terre sont des éléments tout aussi essentiels de l'intervention. »
Organisé par le Conseil maritime de recherche et de sauvetage (MSARC) et la Fondation pour l'action humanitaire en mer (FHAS), en partenariat avec la Haute Autorité chargée de la Coordination de la Sécurité Maritime (HASSMAR), cet entraînement a simulé le secours à un navire en détresse transportant entre 25 et 30 personnes.
La simulation a impliqué une coordination étroite entre la Marine Nationale, la Brigade Nationale des Sapeurs-Pompiers, la Gendarmerie, la Police, le SAMU et la Croix-Rouge sénégalaise, intégrant le cargo JIKKE désigné comme coordinateur sur place.
Selon le Maritime Search and Rescue Council (MSARC), cet exercice visait à tester l'ensemble de la chaîne d'intervention, depuis le premier signalement de détresse jusqu'à la recherche des disparus, le bilan des victimes et leur prise en charge médicale et humanitaire à terre.
Le scénario a exposé les équipages et les services de secours à des conditions complexes, incluant la gestion du risque des maladies infectieuses lors du débarquement au port.
Toutes les personnes simulées ayant été localisées et prises en charge grâce au recoupement des informations, la phase de recherche a pu être levée avec succès.
S'exprimant sur la portée de cette opération interorganismes, Bjorn Beirens, contrôleur de l'exercice et instructeur senior au MSARC, a souligné : « La valeur d'un tel exercice réside dans la capacité à voir comment l'ensemble de la réponse s'articule, et pas seulement dans la performance individuelle des équipes de sauvetage. »
De son côté, Alex Cox, coordinateur des opérations au MSARC, a rappelé : « Un sauvetage ne s'arrête pas lorsque les gens sont retirés d'un navire : recenser tout le monde, s'assurer qu'ils reçoivent des soins appropriés et coordonner leur accueil à terre sont des éléments tout aussi essentiels de l'intervention. »