Le Sénégal entend renforcer sa sécurité sanitaire à travers la décentralisation de l’approche One Health, qui repose sur une gestion intégrée de la santé humaine, animale, végétale et environnementale. L’objectif est de rapprocher les interventions des populations et d’améliorer la prévention des risques sanitaires à l’échelle locale. Cette orientation a été au cœur de la célébration de la Journée mondiale One Health, organisée lundi à Dakar.
Depuis 2017, le Sénégal dispose d’une entité de coordination multisectorielle de la sécurité sanitaire, ainsi que d’un Programme national multisectoriel de sécurité sanitaire (PNMSS-OH). Pour Boury Dia, socio-anthropologue, experte en approche One Health et genre au sein de cette structure, le principal défi reste désormais la territorialisation du dispositif.
« Le Sénégal, depuis 2017, a mis en place une entité de coordination multisectorielle de la sécurité sanitaire selon une approche One Health, mais également un programme national multisectoriel de sécurité sanitaire au niveau central. Nous avons aujourd’hui un ancrage institutionnel assez fort. Le challenge qu’il va falloir réussir aujourd’hui, c’est vraiment de déterritorialiser la sécurité sanitaire selon une approche One Health », a-t-elle expliqué au micro d’iRadio.
Cette approche repose sur l’interconnexion des différentes dimensions de la santé. Elle vise à favoriser une meilleure collaboration entre les secteurs concernés afin de renforcer la surveillance, la prévention et la réponse aux menaces sanitaires. « C’est la définition de l’approche : l’interconnexion des santés environnementale, animale, végétale et humaine. Il n’y a pas une santé spécifique, il y a des santés qui sont interconnectées et qui, aujourd’hui, si on arrive à avoir des stratégies communes, pourront permettre de réussir une santé pour tous », a souligné Boury Dia.
À travers cette stratégie, les autorités sénégalaises ambitionnent ainsi de renforcer la coordination entre les différents secteurs et de décentraliser les interventions pour mieux protéger les populations face aux menaces sanitaires.
Depuis 2017, le Sénégal dispose d’une entité de coordination multisectorielle de la sécurité sanitaire, ainsi que d’un Programme national multisectoriel de sécurité sanitaire (PNMSS-OH). Pour Boury Dia, socio-anthropologue, experte en approche One Health et genre au sein de cette structure, le principal défi reste désormais la territorialisation du dispositif.
« Le Sénégal, depuis 2017, a mis en place une entité de coordination multisectorielle de la sécurité sanitaire selon une approche One Health, mais également un programme national multisectoriel de sécurité sanitaire au niveau central. Nous avons aujourd’hui un ancrage institutionnel assez fort. Le challenge qu’il va falloir réussir aujourd’hui, c’est vraiment de déterritorialiser la sécurité sanitaire selon une approche One Health », a-t-elle expliqué au micro d’iRadio.
Cette approche repose sur l’interconnexion des différentes dimensions de la santé. Elle vise à favoriser une meilleure collaboration entre les secteurs concernés afin de renforcer la surveillance, la prévention et la réponse aux menaces sanitaires. « C’est la définition de l’approche : l’interconnexion des santés environnementale, animale, végétale et humaine. Il n’y a pas une santé spécifique, il y a des santés qui sont interconnectées et qui, aujourd’hui, si on arrive à avoir des stratégies communes, pourront permettre de réussir une santé pour tous », a souligné Boury Dia.
À travers cette stratégie, les autorités sénégalaises ambitionnent ainsi de renforcer la coordination entre les différents secteurs et de décentraliser les interventions pour mieux protéger les populations face aux menaces sanitaires.