Dakar s’apprête à vivre une nouvelle journée de contestation. À l’appel du collectif « Le Peuple », une marche pacifique est organisée ce samedi 24 janvier pour dénoncer ce que les organisateurs qualifient de « montée en puissance » de l’homosexualité dans le pays. En prélude à cet événement, l’ONG Jamra a fustigé la reconnaissance officielle de certaines organisations de défense des droits des minorités sexuelles.
Le collectif «Le Peuple» passe à la vitesse supérieure. Face à ce qu’il considère comme une prolifération du phénomène de l’homosexualité au Sénégal, le mouvement a appelé les populations à descendre dans la rue ce samedi. Cette marche pacifique se veut une réponse « citoyenne » pour la défense des valeurs morales et religieuses du pays.
Pour les responsables du collectif, cette mobilisation est une nécessité face à une influence jugée grandissante des mouvements LGBT, perçue par une partie de l’opinion publique comme étant en déphasage avec les réalités socioculturelles sénégalaises.
Partenaire de longue date de ces luttes sociales, l’ONG Jamra, par la voix de son président, a apporté un soutien de poids à l'initiative. Ce dernier n’a pas manqué de pointer du doigt ce qu’il considère comme une « anomalie administrative » : l'existence d'associations d'homosexuels bénéficiant d'une reconnaissance officielle au Sénégal.
« Il est inadmissible que dans un pays aux racines spirituelles et morales aussi ancrées que le nôtre, des organisations prônant de telles pratiques puissent bénéficier d'un récépissé de reconnaissance légale », s'est-il offusqué sur les ondes d’iRadio.
Cette nouvelle manifestation remet au centre du débat public la question du cadre législatif entourant les mœurs. Alors que le Sénégal réprime déjà les « actes contre-nature » par son code pénal, les manifestants de ce samedi comptent exiger une vigilance accrue de l'État et une dissolution systématique de toute entité légalement constituée soutenant la cause LGBT.
Le collectif «Le Peuple» passe à la vitesse supérieure. Face à ce qu’il considère comme une prolifération du phénomène de l’homosexualité au Sénégal, le mouvement a appelé les populations à descendre dans la rue ce samedi. Cette marche pacifique se veut une réponse « citoyenne » pour la défense des valeurs morales et religieuses du pays.
Pour les responsables du collectif, cette mobilisation est une nécessité face à une influence jugée grandissante des mouvements LGBT, perçue par une partie de l’opinion publique comme étant en déphasage avec les réalités socioculturelles sénégalaises.
Partenaire de longue date de ces luttes sociales, l’ONG Jamra, par la voix de son président, a apporté un soutien de poids à l'initiative. Ce dernier n’a pas manqué de pointer du doigt ce qu’il considère comme une « anomalie administrative » : l'existence d'associations d'homosexuels bénéficiant d'une reconnaissance officielle au Sénégal.
« Il est inadmissible que dans un pays aux racines spirituelles et morales aussi ancrées que le nôtre, des organisations prônant de telles pratiques puissent bénéficier d'un récépissé de reconnaissance légale », s'est-il offusqué sur les ondes d’iRadio.
Cette nouvelle manifestation remet au centre du débat public la question du cadre législatif entourant les mœurs. Alors que le Sénégal réprime déjà les « actes contre-nature » par son code pénal, les manifestants de ce samedi comptent exiger une vigilance accrue de l'État et une dissolution systématique de toute entité légalement constituée soutenant la cause LGBT.