Lancé en 2019, le projet AVENIR (Action pour la Valorisation des Exportations Agricoles par l’Intégration Régionale), mis en œuvre par l'ONG MEDA et financé par Affaires mondiales Canada, affiche des chiffres impressionnants. À l’échelle de la région de Tambacounda, plus de 5 000 agriculteurs ont été formés à l’agriculture climato-intelligente, tandis que 8 000 personnes bénéficient désormais de conseils agro-météorologiques cruciaux pour faire face aux caprices du climat.
Le département de Goudiry s’est particulièrement illustré dans l’appropriation des nouvelles technologies agricoles. Près de 2 300 producteurs y ont adopté des techniques de gestion intégrée de la fertilité des sols (compostage, rotation culturale). La maîtrise de l'eau, enjeu majeur dans la zone, n'est pas en reste : Plus de 1 000 personnes formées à l’irrigation efficiente. 3 200 bénéficiaires accèdent désormais aux services d’information climatique pour optimiser leurs calendriers de semis. 4 100 personnes sensibilisées aux liens entre agriculture et nutrition via les radios locales et les échanges communautaires.
Pour Latyr Diouf, chercheur à l’Alliance of Bioversity International and CIAT, ce succès repose sur une approche participative. « Les résultats montrent que lorsque la recherche est mise au service des terroirs et que les communautés sont pleinement associées, des changements concrets sont possibles. L’information climatique devient une décision », explique-t-il.
Toutefois, l'heure n'est pas qu'à la célébration. M. Diouf souligne que ces acquis restent « fragiles » s’ils ne sont pas pérennisés. L'objectif est désormais d'intégrer ces évidences scientifiques dans les politiques publiques et la planification territoriale pour assurer l'autonomie économique des femmes et des jeunes.
Après les ateliers départementaux, le projet se prépare pour son grand atelier national de clôture (phase-out) prévu en mars à Dakar. Ce sera l'occasion pour l'ensemble des partenaires et des autorités administratives de capitaliser sur ces acquis afin de faire de Tambacounda une zone de référence pour une agriculture résiliente, inclusive et durable.
Le département de Goudiry s’est particulièrement illustré dans l’appropriation des nouvelles technologies agricoles. Près de 2 300 producteurs y ont adopté des techniques de gestion intégrée de la fertilité des sols (compostage, rotation culturale). La maîtrise de l'eau, enjeu majeur dans la zone, n'est pas en reste : Plus de 1 000 personnes formées à l’irrigation efficiente. 3 200 bénéficiaires accèdent désormais aux services d’information climatique pour optimiser leurs calendriers de semis. 4 100 personnes sensibilisées aux liens entre agriculture et nutrition via les radios locales et les échanges communautaires.
Pour Latyr Diouf, chercheur à l’Alliance of Bioversity International and CIAT, ce succès repose sur une approche participative. « Les résultats montrent que lorsque la recherche est mise au service des terroirs et que les communautés sont pleinement associées, des changements concrets sont possibles. L’information climatique devient une décision », explique-t-il.
Toutefois, l'heure n'est pas qu'à la célébration. M. Diouf souligne que ces acquis restent « fragiles » s’ils ne sont pas pérennisés. L'objectif est désormais d'intégrer ces évidences scientifiques dans les politiques publiques et la planification territoriale pour assurer l'autonomie économique des femmes et des jeunes.
Après les ateliers départementaux, le projet se prépare pour son grand atelier national de clôture (phase-out) prévu en mars à Dakar. Ce sera l'occasion pour l'ensemble des partenaires et des autorités administratives de capitaliser sur ces acquis afin de faire de Tambacounda une zone de référence pour une agriculture résiliente, inclusive et durable.