La Colombie a officialisé son retrait du Groupe de La Haye, une alliance multilatérale créée en janvier 2025 aux côtés de la Bolivie, de Cuba, du Honduras, de la Malaisie, de la Namibie, du Sénégal et de l'Afrique du Sud.
Cette décision marque un tournant majeur dans la politique étrangère du pays sous la présidence d'Abelardo de la Espriella, qui a rétabli les relations diplomatiques avec Israël.
Le ministre colombien des Affaires étrangères, a déclaré dans un communiqué de presse : « La Colombie a officiellement demandé son retrait du Groupe de La Haye, un groupe créé pour isoler et attaquer Israël. Nous rejetons cette démarche. »
Malgré ce retrait, la diplomatie colombienne a tenu à réaffirmer sa position sur la scène internationale.
Selon le communiqué du ministère des Affaires étrangères cité par la presse, « la République de Colombie réaffirme son engagement envers le multilatéralisme, le droit international et le règlement pacifique des différends, ainsi que sa volonté de continuer à contribuer à la promotion de la paix, de la justice et de la sécurité internationales dans le cadre du système des Nations Unies. »
Ce départ s'inscrit dans une série de défections au sein du collectif, la Bolivie et le Honduras ayant également quitté ce groupe voué au respect des décisions de la Cour internationale de Justice et de la Cour pénale internationale.
Cette décision a suscité de vives réactions au niveau international, notamment au sein de l'organisation.
Cette décision marque un tournant majeur dans la politique étrangère du pays sous la présidence d'Abelardo de la Espriella, qui a rétabli les relations diplomatiques avec Israël.
Le ministre colombien des Affaires étrangères, a déclaré dans un communiqué de presse : « La Colombie a officiellement demandé son retrait du Groupe de La Haye, un groupe créé pour isoler et attaquer Israël. Nous rejetons cette démarche. »
Malgré ce retrait, la diplomatie colombienne a tenu à réaffirmer sa position sur la scène internationale.
Selon le communiqué du ministère des Affaires étrangères cité par la presse, « la République de Colombie réaffirme son engagement envers le multilatéralisme, le droit international et le règlement pacifique des différends, ainsi que sa volonté de continuer à contribuer à la promotion de la paix, de la justice et de la sécurité internationales dans le cadre du système des Nations Unies. »
Ce départ s'inscrit dans une série de défections au sein du collectif, la Bolivie et le Honduras ayant également quitté ce groupe voué au respect des décisions de la Cour internationale de Justice et de la Cour pénale internationale.
Cette décision a suscité de vives réactions au niveau international, notamment au sein de l'organisation.