Dans son rapport annuel 2025, Amnesty International tire la sonnette d'alarme sur la situation «critique» des lieux de privation de liberté au Sénégal. Les chiffres sont éloquents : au mois d'août, le ministère de la Justice décomptait «15 267 personnes en détention», pour une capacité d'accueil limitée à «4 924 places».
D’après le rapport, ce surpeuplement carcéral s'accompagne de tragédies humaines, à l'image du décès du jeune Talla Keita, 18 ans, qui aurait subi des « violences » lors de sa garde à vue au poste de police de Rosso.
Sur le plan social et environnemental, le constat d’Amnesty reste sévère. L'organisation déplore qu’«aucune avancée législative» n’ait été notée pour les droits des femmes et que les garçons talibés soient « toujours soumis à des violences ».
Dans les régions comme Tobor ou Rufisque, les populations luttent pour leur santé face à des «dépôts d’ordures ménagères à ciel ouvert». Le rapport souligne que la défense de l'environnement mène parfois au tribunal, citant la condamnation de quatre activistes manifestant contre une décharge à Tobor.
D’après le rapport, ce surpeuplement carcéral s'accompagne de tragédies humaines, à l'image du décès du jeune Talla Keita, 18 ans, qui aurait subi des « violences » lors de sa garde à vue au poste de police de Rosso.
Sur le plan social et environnemental, le constat d’Amnesty reste sévère. L'organisation déplore qu’«aucune avancée législative» n’ait été notée pour les droits des femmes et que les garçons talibés soient « toujours soumis à des violences ».
Dans les régions comme Tobor ou Rufisque, les populations luttent pour leur santé face à des «dépôts d’ordures ménagères à ciel ouvert». Le rapport souligne que la défense de l'environnement mène parfois au tribunal, citant la condamnation de quatre activistes manifestant contre une décharge à Tobor.