Le ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, Mabouba Diagne, a annoncé que le Sénégal a déjà enregistré l’entrée de 249 721 moutons en provenance de la Mauritanie via Madina Ndiathbé, dans le département de Podor, contre 178 000 à la même période l’an dernier.
En visite à Madina Ndiathbé, le ministre a salué « une avancée majeure » dans l’approvisionnement du marché national en moutons de Tabaski. Il a attribué cette progression à la forte mobilisation des éleveurs et des acteurs de la filière, malgré les difficultés sécuritaires dans la sous-région, notamment au Mali.
Selon lui, le flux de bétail devrait encore s’intensifier dans les prochains jours avec l’arrivée continue de camions destinés à approvisionner plusieurs localités du pays, dont Dakar, Thiès et d’autres régions de l’intérieur.
Mabouba Diagne a expliqué qu’en raison des contraintes sécuritaires au Mali, une grande partie du bétail transite désormais par la Mauritanie avant d’entrer au Sénégal par Madina Ndiathbé, devenu l’un des principaux points de passage des moutons de Tabaski.
D’après l’Agence de Presse Sénégalaise, le ministre a également annoncé un programme de culture fourragère portant sur 5 000 hectares d’ensilage de maïs pour améliorer la disponibilité de l’aliment de bétail et alléger les charges des éleveurs. Il a aussi évoqué la mise en œuvre de forages pastoraux le long des corridors de transhumance afin de faciliter l’accès à l’eau pour les éleveurs pastoraux.
En visite à Madina Ndiathbé, le ministre a salué « une avancée majeure » dans l’approvisionnement du marché national en moutons de Tabaski. Il a attribué cette progression à la forte mobilisation des éleveurs et des acteurs de la filière, malgré les difficultés sécuritaires dans la sous-région, notamment au Mali.
Selon lui, le flux de bétail devrait encore s’intensifier dans les prochains jours avec l’arrivée continue de camions destinés à approvisionner plusieurs localités du pays, dont Dakar, Thiès et d’autres régions de l’intérieur.
Mabouba Diagne a expliqué qu’en raison des contraintes sécuritaires au Mali, une grande partie du bétail transite désormais par la Mauritanie avant d’entrer au Sénégal par Madina Ndiathbé, devenu l’un des principaux points de passage des moutons de Tabaski.
D’après l’Agence de Presse Sénégalaise, le ministre a également annoncé un programme de culture fourragère portant sur 5 000 hectares d’ensilage de maïs pour améliorer la disponibilité de l’aliment de bétail et alléger les charges des éleveurs. Il a aussi évoqué la mise en œuvre de forages pastoraux le long des corridors de transhumance afin de faciliter l’accès à l’eau pour les éleveurs pastoraux.