Les habitants de la commune de Tivaouane Peulh-Niague ont exprimé leurs préoccupations face au déficit d'infrastructures sociales de base et aux conséquences qu'ils redoutent du projet Ville Verte, porté par l'État du Sénégal en partenariat avec Casa Orascom autour du Lac Rose.
Amadou Wade, habitant de la commune, a estimé que la situation est devenue insoutenable. « La commune manque d'écoles. Avoir 120 élèves dans une classe de sixième, c'est inacceptable. La commune manque de structures de soins, de routes, d'assainissement. L'éclairage public fait également défaut », a-t-il déclaré sur la Rfm, ce vendredi.
Au-delà de ces insuffisances, les populations s'inquiètent du projet immobilier Ville Verte prévu autour du Lac Rose. Elles craignent que la construction de 18 000 logements ne menace l'équilibre environnemental du site et les activités économiques qui en dépendent.
« Aujourd'hui, l'État du Sénégal, en partenariat avec une structure privée, Casa Orascom, veut construire 18 000 logements autour du lac. Ces logements vont détruire l'environnement, détruire définitivement le lac et nos emplois. Plus de 2 000 personnes travaillent autour du lac et plus de 4 000 personnes en vivent. Si ce projet s'installe sur les dunes, on peut dire au revoir au Lac Rose ; ce serait une calamité », a averti Amadou Wade.
Les habitants ont également pointé du doigt la gestion municipale. Ils ont reproché au maire, Mansour Sokhna Diop, de ne pas avoir suffisamment œuvré pour améliorer leurs conditions de vie.
« Nous avons fait une erreur en choisissant quelqu'un qui ne sait pas travailler. Nous avons été bernés pendant douze ans, ça suffit. Il faut changer cette équipe de Papi Diop qui ne gère pas la commune », a martelé Papi Diop.
Face à ces difficultés, les populations de Tivaouane Peulh-Niague appellent les autorités locales et étatiques à accélérer les investissements dans les infrastructures de base, notamment l'accès à l'eau potable, à l'électricité, à l'assainissement, aux routes, aux écoles et aux structures de santé, tout en prenant en compte les préoccupations environnementales et socio-économiques liées au projet Ville Verte.
Amadou Wade, habitant de la commune, a estimé que la situation est devenue insoutenable. « La commune manque d'écoles. Avoir 120 élèves dans une classe de sixième, c'est inacceptable. La commune manque de structures de soins, de routes, d'assainissement. L'éclairage public fait également défaut », a-t-il déclaré sur la Rfm, ce vendredi.
Au-delà de ces insuffisances, les populations s'inquiètent du projet immobilier Ville Verte prévu autour du Lac Rose. Elles craignent que la construction de 18 000 logements ne menace l'équilibre environnemental du site et les activités économiques qui en dépendent.
« Aujourd'hui, l'État du Sénégal, en partenariat avec une structure privée, Casa Orascom, veut construire 18 000 logements autour du lac. Ces logements vont détruire l'environnement, détruire définitivement le lac et nos emplois. Plus de 2 000 personnes travaillent autour du lac et plus de 4 000 personnes en vivent. Si ce projet s'installe sur les dunes, on peut dire au revoir au Lac Rose ; ce serait une calamité », a averti Amadou Wade.
Les habitants ont également pointé du doigt la gestion municipale. Ils ont reproché au maire, Mansour Sokhna Diop, de ne pas avoir suffisamment œuvré pour améliorer leurs conditions de vie.
« Nous avons fait une erreur en choisissant quelqu'un qui ne sait pas travailler. Nous avons été bernés pendant douze ans, ça suffit. Il faut changer cette équipe de Papi Diop qui ne gère pas la commune », a martelé Papi Diop.
Face à ces difficultés, les populations de Tivaouane Peulh-Niague appellent les autorités locales et étatiques à accélérer les investissements dans les infrastructures de base, notamment l'accès à l'eau potable, à l'électricité, à l'assainissement, aux routes, aux écoles et aux structures de santé, tout en prenant en compte les préoccupations environnementales et socio-économiques liées au projet Ville Verte.