L’Organisation internationale de police criminelle (INTERPOL) et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) ont signé un accord de coopération destiné à consolider la réponse globale face aux menaces transnationales situées à l’intersection de la santé publique et de la sécurité publique.
Signé conjointement par le Dʳ Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS, et Valdecy Urquiza, Secrétaire général d’INTERPOL, ce partenariat établit un cadre pérenne pour lutter efficacement contre la criminalité liée à la santé.
Au cœur de cette entente figure la gestion des situations critiques à l'interface santé-sécurité, notamment les incidents impliquant « l'utilisation alléguée ou avérée de matières chimiques ou radioactives à des fins malveillantes », les événements biologiques inhabituels et la sécurité lors des grands rassemblements de masse.
Les deux institutions entendent également intensifier la lutte contre le trafic d'organes, de tissus et de cellules d'origine humaine, la traite d'êtres humains ainsi que la production et le commerce illicites de médicaments falsifiés.
Afin d'assurer une mise en œuvre concrète de leurs engagements, les deux organisations ont acté la création d'une commission mixte dans un délai de trois mois. Cette instance se réunira au moins une fois par an afin de faire le point sur la collaboration et de faciliter « l'échange d'informations dans les domaines interreliés de la santé et de la sécurité », tout en garantissant le respect strict des réglementations sur la confidentialité et la protection des données de chaque partie.
Selon la déclaration, cet accord vise avant tout à « fixer les conditions et les modalités de la coopération entre les Parties dans les limites de leurs mandats respectifs afin de leur permettre d'atteindre plus pleinement leurs buts et objectifs communs ».
Signé conjointement par le Dʳ Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS, et Valdecy Urquiza, Secrétaire général d’INTERPOL, ce partenariat établit un cadre pérenne pour lutter efficacement contre la criminalité liée à la santé.
Au cœur de cette entente figure la gestion des situations critiques à l'interface santé-sécurité, notamment les incidents impliquant « l'utilisation alléguée ou avérée de matières chimiques ou radioactives à des fins malveillantes », les événements biologiques inhabituels et la sécurité lors des grands rassemblements de masse.
Les deux institutions entendent également intensifier la lutte contre le trafic d'organes, de tissus et de cellules d'origine humaine, la traite d'êtres humains ainsi que la production et le commerce illicites de médicaments falsifiés.
Afin d'assurer une mise en œuvre concrète de leurs engagements, les deux organisations ont acté la création d'une commission mixte dans un délai de trois mois. Cette instance se réunira au moins une fois par an afin de faire le point sur la collaboration et de faciliter « l'échange d'informations dans les domaines interreliés de la santé et de la sécurité », tout en garantissant le respect strict des réglementations sur la confidentialité et la protection des données de chaque partie.
Selon la déclaration, cet accord vise avant tout à « fixer les conditions et les modalités de la coopération entre les Parties dans les limites de leurs mandats respectifs afin de leur permettre d'atteindre plus pleinement leurs buts et objectifs communs ».