Selon le rapport « Tax Transparency in Africa 2026 », l'Initiative Afrique, active sous un mandat « 2024-2026 » et regroupant « 39 pays membres africains », s'affirme comme un levier stratégique majeur pour « lutter contre les flux financiers illicites, réduire l'évasion fiscale et renforcer la mobilisation des ressources intérieures ».
L'Afrique de l'Ouest s'impose comme un acteur clé de la transparence fiscale au sein de l'Initiative Afrique.
Sur le plan juridique, la région consolide ses fondations grâce à la Convention multilatérale (MAAC), entrée en vigueur dans plusieurs pays de la zone comme le Bénin, le Sénégal, la Mauritanie ou le Nigéria, tandis que la Côte d'Ivoire l'a officiellement signée en avril 2025.
Les administrations fiscales régionales traduisent ces engagements en victoires opérationnelles concrètes.
La Côte d'Ivoire a ainsi décroché une note « largement conforme » lors de son examen par les pairs « EOIR en 2025 », intégrant l'échange de renseignements au cœur de ses enquêtes pour ériger cet instrument en « outil de routine ».
De son côté, le Ghana récolte les fruits de sa participation au système d'échange automatique (CRS) en combinant ses données avec un Programme spécial de divulgation volontaire (SVDP), qui a permis de mobiliser « 102,3 millions d'euros en 2025, portant le total collecté à 158,3 millions d'euros ».
La dynamique s'étend également à l'élargissement des standards automatiques et à la sécurisation des données.
Le Cabo Verde s'est officiellement engagé en mai 2026 à lancer ses premiers échanges CRS d'ici septembre 2027, emboîtant le pas à des nations comme le Nigéria évalué « sur la bonne voie » pour le CRS et engagé sur le futur Cadre de déclaration des crypto-actifs (CARF) d'ici 2028.
En parallèle, le Sénégal a validé avec succès son évaluation sur la confidentialité et la protection des données en 2025, s'autorisant de nouveaux partenariats d'échange.
L'Afrique de l'Ouest s'impose comme un acteur clé de la transparence fiscale au sein de l'Initiative Afrique.
Sur le plan juridique, la région consolide ses fondations grâce à la Convention multilatérale (MAAC), entrée en vigueur dans plusieurs pays de la zone comme le Bénin, le Sénégal, la Mauritanie ou le Nigéria, tandis que la Côte d'Ivoire l'a officiellement signée en avril 2025.
Les administrations fiscales régionales traduisent ces engagements en victoires opérationnelles concrètes.
La Côte d'Ivoire a ainsi décroché une note « largement conforme » lors de son examen par les pairs « EOIR en 2025 », intégrant l'échange de renseignements au cœur de ses enquêtes pour ériger cet instrument en « outil de routine ».
De son côté, le Ghana récolte les fruits de sa participation au système d'échange automatique (CRS) en combinant ses données avec un Programme spécial de divulgation volontaire (SVDP), qui a permis de mobiliser « 102,3 millions d'euros en 2025, portant le total collecté à 158,3 millions d'euros ».
La dynamique s'étend également à l'élargissement des standards automatiques et à la sécurisation des données.
Le Cabo Verde s'est officiellement engagé en mai 2026 à lancer ses premiers échanges CRS d'ici septembre 2027, emboîtant le pas à des nations comme le Nigéria évalué « sur la bonne voie » pour le CRS et engagé sur le futur Cadre de déclaration des crypto-actifs (CARF) d'ici 2028.
En parallèle, le Sénégal a validé avec succès son évaluation sur la confidentialité et la protection des données en 2025, s'autorisant de nouveaux partenariats d'échange.