Le taux d’inflation au sein de l’Union monétaire devrait connaître une accélération graduelle au cours du troisième trimestre 2026; Selon la note de conjoncture du juillet 2026 de la BCEAO. D'après les projections, le taux d’inflation en glissement annuel s’établirait à « +1,1% » en juillet, pour « atteindre +1,3% » en août, avant de s'élever à « +1,5% » en septembre 2026.
Cette trajectoire haussière est principalement imputable à la conjoncture internationale et aux réalités sécuritaires locales.
La source souligne que cette dynamique est exacerbée par « le prolongement des tensions géopolitiques au Moyen-Orient » et leurs conséquences directes sur « les prix des produits pétroliers ainsi que sur les coûts du fret ».
À ces facteurs externes s’ajoutent des contraintes structurelles internes, notamment « la période de soudure » couplée aux « effets des perturbations de la chaîne de distribution des produits alimentaires causées par la persistance de l’insécurité dans certaines zones de l’Union ».
Malgré ces pressions, le document indique que cette poussée inflationniste demeurera sous contrôle grâce à la disponibilité des stocks céréaliers. La résilience de l’offre alimentaire est, en effet, soutenue par les performances agricoles récentes, marquées par « les bonnes récoltes de la campagne agricole 2025/2026 » qui ont enregistré une progression de « +6,8% ».
Cette trajectoire haussière est principalement imputable à la conjoncture internationale et aux réalités sécuritaires locales.
La source souligne que cette dynamique est exacerbée par « le prolongement des tensions géopolitiques au Moyen-Orient » et leurs conséquences directes sur « les prix des produits pétroliers ainsi que sur les coûts du fret ».
À ces facteurs externes s’ajoutent des contraintes structurelles internes, notamment « la période de soudure » couplée aux « effets des perturbations de la chaîne de distribution des produits alimentaires causées par la persistance de l’insécurité dans certaines zones de l’Union ».
Malgré ces pressions, le document indique que cette poussée inflationniste demeurera sous contrôle grâce à la disponibilité des stocks céréaliers. La résilience de l’offre alimentaire est, en effet, soutenue par les performances agricoles récentes, marquées par « les bonnes récoltes de la campagne agricole 2025/2026 » qui ont enregistré une progression de « +6,8% ».