A l’Université Assane Seck de Ziguinchor (UASZ), le Syndicat Autonome des Enseignants du Supérieur (SAES), section locale, a annoncé un débrayage de 48 heures dès ce lundi 2 février 2026. Entre retards de salaires chroniques et conditions de travail précaires, les enseignants menacent de paralyser l'institution si leurs revendications ne sont pas satisfaites.
« L'administration a encore récidivé après nous l'avoir fait en décembre dernier. À l'époque, nous avions dû attendre jusqu'au 5 janvier pour percevoir nos rémunérations », déplore Moussa Diallo, membre de la section SAES de l'UASZ, au micro d'iRadio. Pour le syndicaliste, le caractère sacré du salaire ne saurait souffrir d'aucune légèreté : « Aujourd'hui qu'ils remettent ça, nous aussi nous allons remettre ça. Le salaire est un dû ».
Au-delà de l'aspect financier, le syndicat pointe du doigt une dégradation de l'environnement de travail. Le cas des bureaux dits « Fessmann » est emblématique de cette crise. Suite à un vol de câbles survenu il y a près de cinq mois, ces bureaux-conteneurs sont privés d'électricité et, par extension, de climatisation. « À partir de certaines heures de la journée, cela devient invivable », fustige Moussa Diallo.
Malgré les alertes répétées des enseignants, les travaux de réparation stagnent, rendant l'exercice de leurs fonctions quasi impossible dans ces structures métalliques sous le soleil de Ziguinchor.
Enfin, le mouvement d'humeur porte sur la reconnaissance des promotions académiques. Plusieurs enseignants, admis au concours du CAMES l'année dernière, attendent toujours leur alignement administratif et financier. Un blocage qui pèse sur le moral des troupes et qui témoigne, selon le syndicat, d'un manque de considération pour l'excellence académique.
Cette grève de 48 heures (lundi 2 et mardi 3 février) fait office d'avertissement solennel. Le SAES prévient: il ne s'agit là que d'une « alerte ». Si les autorités universitaires et de tutelle ne réagissent pas rapidement pour régler ces questions de salaires, d'infrastructures et de carrières, le syndicat compte passer à la « vitesse supérieure ».
« L'administration a encore récidivé après nous l'avoir fait en décembre dernier. À l'époque, nous avions dû attendre jusqu'au 5 janvier pour percevoir nos rémunérations », déplore Moussa Diallo, membre de la section SAES de l'UASZ, au micro d'iRadio. Pour le syndicaliste, le caractère sacré du salaire ne saurait souffrir d'aucune légèreté : « Aujourd'hui qu'ils remettent ça, nous aussi nous allons remettre ça. Le salaire est un dû ».
Au-delà de l'aspect financier, le syndicat pointe du doigt une dégradation de l'environnement de travail. Le cas des bureaux dits « Fessmann » est emblématique de cette crise. Suite à un vol de câbles survenu il y a près de cinq mois, ces bureaux-conteneurs sont privés d'électricité et, par extension, de climatisation. « À partir de certaines heures de la journée, cela devient invivable », fustige Moussa Diallo.
Malgré les alertes répétées des enseignants, les travaux de réparation stagnent, rendant l'exercice de leurs fonctions quasi impossible dans ces structures métalliques sous le soleil de Ziguinchor.
Enfin, le mouvement d'humeur porte sur la reconnaissance des promotions académiques. Plusieurs enseignants, admis au concours du CAMES l'année dernière, attendent toujours leur alignement administratif et financier. Un blocage qui pèse sur le moral des troupes et qui témoigne, selon le syndicat, d'un manque de considération pour l'excellence académique.
Cette grève de 48 heures (lundi 2 et mardi 3 février) fait office d'avertissement solennel. Le SAES prévient: il ne s'agit là que d'une « alerte ». Si les autorités universitaires et de tutelle ne réagissent pas rapidement pour régler ces questions de salaires, d'infrastructures et de carrières, le syndicat compte passer à la « vitesse supérieure ».