Le marché mondial des engrais a traversé une « forte volatilité » au cours de l'année 2026.
L'indice des prix a notamment chuté de « 22 % au troisième trimestre 2026 » en glissement trimestriel, venant ainsi « entièrement inverser la hausse du deuxième trimestre 2026 » consécutive à la fermeture du détroit d'Ormuz.
Cette brusque correction a été principalement portée par le marché de l'urée, dont les cours ont atteint un sommet de « 857 dollars par tonne métrique en avril » avant de retomber à une moyenne de « 399 dollars par tonne métrique au troisième trimestre ».
D'après le rapport du Groupe de la Banque mondiale intitulé Commodity Markets Outlook (octobre 2026), cette normalisation a été favorisée par « l'accélération des exportations de la Chine » (estimées à 7 millions de tonnes sur l'année), lesquelles ont agi comme un « régulateur » face aux perturbations géopolitiques.
En revanche, les tensions persistent pour d'autres intrants essentiels : les prix du phosphate diammonique (DAP) ont « continué d'augmenter au troisième trimestre 2026 », pénalisés par des « pénuries de soufre et d'ammoniac » liées aux crises au Moyen-Orient.
Toutefois, malgré une hausse globale attendue de « 14 % sur l'ensemble de l'année 2026 », la Banque mondiale anticipe une détente des cours, prévoyant qu'ils « reculeront de 12 % en 2027 et de 8 % en 2028 » à mesure que les coûts énergétiques s'atténueront.
L'indice des prix a notamment chuté de « 22 % au troisième trimestre 2026 » en glissement trimestriel, venant ainsi « entièrement inverser la hausse du deuxième trimestre 2026 » consécutive à la fermeture du détroit d'Ormuz.
Cette brusque correction a été principalement portée par le marché de l'urée, dont les cours ont atteint un sommet de « 857 dollars par tonne métrique en avril » avant de retomber à une moyenne de « 399 dollars par tonne métrique au troisième trimestre ».
D'après le rapport du Groupe de la Banque mondiale intitulé Commodity Markets Outlook (octobre 2026), cette normalisation a été favorisée par « l'accélération des exportations de la Chine » (estimées à 7 millions de tonnes sur l'année), lesquelles ont agi comme un « régulateur » face aux perturbations géopolitiques.
En revanche, les tensions persistent pour d'autres intrants essentiels : les prix du phosphate diammonique (DAP) ont « continué d'augmenter au troisième trimestre 2026 », pénalisés par des « pénuries de soufre et d'ammoniac » liées aux crises au Moyen-Orient.
Toutefois, malgré une hausse globale attendue de « 14 % sur l'ensemble de l'année 2026 », la Banque mondiale anticipe une détente des cours, prévoyant qu'ils « reculeront de 12 % en 2027 et de 8 % en 2028 » à mesure que les coûts énergétiques s'atténueront.