Dans la banlieue de Dakar, Malick F., ancien militaire de 23 ans, a été déféré lundi 5 octobre 2026 au parquet de Pikine-Guédiawaye par les éléments du commissariat de Zac Mbao. Au terme de son audition, il a été placé sous mandat de dépôt pour usurpation d'identité numérique, collecte illicite de données à caractère personnel, détention d'images contraires aux bonnes mœurs et chantage à caractère sexuel. Son procès est prévu le 12 octobre devant le tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye.
Selon Libération, tout est parti de la plainte de la dame K. Diouf. Sur internet, elle fait la connaissance d'une certaine « Angela », dont le profil affiche la photo d'une femme. Après plusieurs échanges, « Angela » lui promet 500 000 Fcfa en échange de vidéos intimes. La jeune femme s'exécute et envoie les images. C'est là que le piège se referme. Son interlocuteur la menace de diffuser ses vidéos si elle refuse d'avoir un rapport sexuel avec un certain Malick F.
Se sentant piégée, K. Diouf saisit la police et tend un rendez-vous au maître-chanteur. Selon le journal, la rencontre est fixée au 1er octobre à 18 heures devant la boutique «Alhamdoulilah» à Mbao. Les policiers de la brigade de recherches y interpellent Malick F. Interrogé dans un premier temps, il nie les faits avant de passer aux aveux face aux preuves contenues dans son téléphone.
La fouille de l'appareil est édifiante. Les enquêteurs y découvrent près de 300 vidéos de femmes nues, dont celles de la plaignante, ainsi que de nombreuses photos à caractère obscène. Plusieurs autres comptes créés avec des profils de femmes ont également été extraits. Si au départ six victimes avaient été identifiées avec le même procédé, quatre autres se sont depuis manifestées pour s'ajouter à la liste.
Selon Libération, tout est parti de la plainte de la dame K. Diouf. Sur internet, elle fait la connaissance d'une certaine « Angela », dont le profil affiche la photo d'une femme. Après plusieurs échanges, « Angela » lui promet 500 000 Fcfa en échange de vidéos intimes. La jeune femme s'exécute et envoie les images. C'est là que le piège se referme. Son interlocuteur la menace de diffuser ses vidéos si elle refuse d'avoir un rapport sexuel avec un certain Malick F.
Se sentant piégée, K. Diouf saisit la police et tend un rendez-vous au maître-chanteur. Selon le journal, la rencontre est fixée au 1er octobre à 18 heures devant la boutique «Alhamdoulilah» à Mbao. Les policiers de la brigade de recherches y interpellent Malick F. Interrogé dans un premier temps, il nie les faits avant de passer aux aveux face aux preuves contenues dans son téléphone.
La fouille de l'appareil est édifiante. Les enquêteurs y découvrent près de 300 vidéos de femmes nues, dont celles de la plaignante, ainsi que de nombreuses photos à caractère obscène. Plusieurs autres comptes créés avec des profils de femmes ont également été extraits. Si au départ six victimes avaient été identifiées avec le même procédé, quatre autres se sont depuis manifestées pour s'ajouter à la liste.