L’Etat ne veut pas entendre parler de «limogeage » encore moins de «défenestration» dans le cadre du départ de Nafi Ngom Keïta à la tête de l’Office national de lutte contre la Fraude et la corruption (OFNAC). Face à la presse, ce mercredi, le porte-parole du gouvernement se veut clair : «Le gouvernement regrette les tentatives de manipulation de l’opinion, ainsi que les fuites organisées de documents officiels confidentiels sur l’espace public et qui ne datent pas d’aujourd’hui d’ailleurs. En effet, beaucoup de sénégalais, d’aucun bord politique, y compris de hauts fonctionnaires, ont dénoncé, regretté et condamné les manquements notés dans la gestion du courrier et des dossiers instruits par l’OFNAC, qui se retrouvent très souvent à la Une des journaux».
Seydou Gueye de poursuivre : «Or, au-delà de l’obligation de réserve qui pèse sur tout fonctionnaire, la loi n°2012-30 portant création de l’OFNAC astreint les membres au respect du secret profesionnel et des délibérations ». «Malheureusement », dira-t-il : «Ces obligations et prescriptions légales ont été régulièrement violées par l’OFNAC».
Ainsi, «le gouvernement en appelle, à la raison, à la retenue, au sens des responsabilités et au respect de l’éthique, des règles et principes qui gouvernement l’administration… ».
Interpellé sur «ce qui va faire l’Etat du Sénégal si Nafi Ngom Keïta persiste dans ces déballages », le porte-parole du gouvernement sert : «Elle est responsable, c’est un haut fonctionnaire et elle connait l’Etat… ».
Seydou Gueye de poursuivre : «Or, au-delà de l’obligation de réserve qui pèse sur tout fonctionnaire, la loi n°2012-30 portant création de l’OFNAC astreint les membres au respect du secret profesionnel et des délibérations ». «Malheureusement », dira-t-il : «Ces obligations et prescriptions légales ont été régulièrement violées par l’OFNAC».
Ainsi, «le gouvernement en appelle, à la raison, à la retenue, au sens des responsabilités et au respect de l’éthique, des règles et principes qui gouvernement l’administration… ».
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