36ème Session du Conseil de médiation et de sécurité de la CEDEAO

La résolution des défis sécuritaires qui interpellent la sous-région oues-africaine passe par le "renforcement des capacités des Etats membres" de la CEDEAO et l'amélioration de leurs instruments stratégiques, a soutenu, le jeudi 12 mai, le ministre sénégalais des Affaires étrangères et des Sénégalais de l'extérieur, Mankeur Ndiaye.



36ème Session du Conseil de médiation et de sécurité de la CEDEAO
La résolution des défis sécuritaires qui interpellent la sous-région oues-africaine passe par le "renforcement des capacités des Etats membres" de la CEDEAO et l'amélioration de leurs instruments stratégiques, a soutenu, jeudi, le ministre sénégalais des Affaires étrangères et des Sénégalais de l'extérieur, Mankeur Ndiaye.
 
"La réponse efficace à ces différents défis sécuritaires reste, sans aucun doute, l'amélioration de la mise en œuvre de nos instruments stratégiques et le renforcement des capacités des Etats membres à y faire face individuellement et collectivement", a-t-il dit.
 
Il s'exprimait lors de la 36ème Session du Conseil de médiation et de sécurité de la CEDEAO. Le but de cette rencontre est l'examen du Mémorandum sur la situation politique et sécuritaire en Afrique de l'Ouest et l'évaluation de l'état de mise en œuvre des Mécanismes nationaux d'alerte précoce et de réponse (MNAPR).
Cette rencontre prépare le sommet de la CEDEAO qui va se tenir à Dakar le 4 juin et qui sera suivi de celui de l'UEMOA, le lendemain.
 
Mankeur Ndiaye a relevé les défis "majeurs" qui interpellent la sous-région tels que "la consolidation de la paix et de la sécurité, la lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée, l'éradication de la pauvreté aux niveaux national et régional".
 
Il rappelle également la nécessité de concilier la libre circulation des biens et des personnes avec l'impératif sécuritaire.
 
Mankeur Ndiaye souligne que l'autre défi qui interpelle la région est "la transhumance pacifique du bétail". "La multiplication et la récurrence des conflits entre éleveurs et agriculteurs appellent de notre part une réflexion commune en vue de solutions multisectorielles globales", a-t-il dit.
 
Le ministre sénégalais en charge des Affaires étrangères est "convaincu" que ces défis seront relevés et "les progrès déjà accomplis seront consolidés et amplifiés". Il s'est félicité des succès électoraux enregistrés l'année dernière dans certains pays et souhaité qu'ils se poursuivent cette année pour les scrutins prévus en Gambie, au Cap-Vert et au Ghana.
 
 
 
 
 

Khadim FALL

Vendredi 13 Mai 2016 - 15:01



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