Pour la ministre nigériane de l'Economie Ngozi Okonjo Iweala, «une nouvelle génération de leaders» africains a conscience qu'il faut «transformer» l'Afrique. REUTERS/Christian Hartmann
Hommes d'affaires, acteurs du développement et bien sûr dirigeants politiques : les Africains sont venus en masse cette année à Davos, et leur présence est remarquée. « Ils veulent prendre leur part dans la globalisation et dans la croissance mondiale, et je pense que c’est légitime », estime Gérard Mestrallet, le patron de GDF Suez.
La renaissance économique du continent, cette fois, c'est crédible, annonce la Banque mondiale qui table sur une croissance à 6 % pour les deux ans qui viennent. Et surtout la nouvelle génération au pouvoir y croit, et a de l'ambition. C'est l'avis de la ministre nigériane de l'Economie, Ngozi Okonjo Iweala, pour qui les mentalités sont en train de changer : « Il y a une nouvelle génération de leaders qui sont très conscients du fait que l’Afrique ne peut pas rester le continent des matières premières. Qu’il faut la transformer ».
Ce dynamisme des Africains se lit aussi dans les sondages. Dans l'enquête réalisée auprès des chefs d'entreprises pour le forum, les Africains sont les seuls à être plus confiants en l'avenir que l'année précédente. Un optimisme qui réchauffe l'atmosphère plutôt maussade du Forum économique mondial.
Source: RFI
La renaissance économique du continent, cette fois, c'est crédible, annonce la Banque mondiale qui table sur une croissance à 6 % pour les deux ans qui viennent. Et surtout la nouvelle génération au pouvoir y croit, et a de l'ambition. C'est l'avis de la ministre nigériane de l'Economie, Ngozi Okonjo Iweala, pour qui les mentalités sont en train de changer : « Il y a une nouvelle génération de leaders qui sont très conscients du fait que l’Afrique ne peut pas rester le continent des matières premières. Qu’il faut la transformer ».
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