APRES LA PARITÉ, LA "JEUNITÉ" NOUS INTERPELLE !



APRES LA PARITÉ, LA "JEUNITÉ" NOUS INTERPELLE !

Cette présente note vise à introduire au Sénégal le débat sur le rajeunissement de la classe politique et à amener les pouvoirs publics à le codifier à travers l'ACTE III DE LA DÉCENTRALISATION. Aussi, il s'agit d'instituer l’élection de Maires dont l'âge ne dépasserait pas 45 ans au nom du concept de la "JEUNITE ». Deux lectures s'appliquent au concept de la "JEUNITÉ" que je veux novateur et innovant dans la démocratie de mon pays. Et par delà le Sénégal, l'Afrique et le reste du monde. La première lecture est dans la phonétique. Elle est une composition des mots : jeune-"nité"... Autrement dit, un jeune conscient de ses responsabilités entières dans un pays aussi pauvre que le Sénégal et totalement engagé dans la construction et le développement de sa collectivité locale.
 
La seconde lecture est inscrite dans le parallélisme démocratique. Elle va dans le même sens que celui de la PARITÉ ayant, aujourd'hui, fait de la femme, politiquement engagée ou pas, l'égal de l'homme politique. Qui plus est, la "JEUNITÉ" se veut une priorité et une urgence dans le processus de matérialisation du fameux ACTE III DE LA DÉCENTRALISATION en ce qu'elle permettra :
 
1- de renouveler définitivement le personnel pas politique mais politicien,
2- d'accorder plus de confiance aux jeunes dont l'âge est compris entre 35 et 45 ans,
3- de donner plus de souffle à la gouvernance locale dont le management est détenu pour l'essentiel par un personnel politique à la retraite dans l'administration et en situation de recyclage dans la vie politique.
Réfléchissons-y ! Toute démocratie a son moment de fraîcheur. La JEUNITE, c'est juste l'ébauche d'un débat à venir.

Issa Thioro GUEYE, Teunguedj moy Rufisque !

Vendredi 13 Décembre 2013 - 13:24



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