ARTP: 2 immeubles toujours pas livrés, Abdou Karim Sall met en demeure Cheikh Amar



Le Directeur de l’Agence de Régulation des Télécommunications et des Postes, explique : «L’autorité avait demandé à une entreprise Touba Real Estates (TRE) de lui construire deux immeubles qui, bien entendu, ont été payés en fin d’année 2011 pour un coût de huit (8) milliards. Constatant que les travaux n’avaient pas avancé, j’ai repris contact avec les promoteurs pour lui demander de prendre les dispositions pour que les immeubles soient livrés à l’ARTP. On était le 17 Septembre 2014 et quand on avait rencontré l’équipe de TRE, en présence de Cheikh Amar, pour pouvoir caler d’un commun accord un planning qui permettrait d’indiquer la date à laquelle les immeubles seraient disponibles à l’ARTP, il avait pris sur lui la décision de s’engager à livrer ces immeubles ce 31 Décembre 2014.


Il avait promis de mettre à notre disposition le planning mais malheureusement, ce planning qui devait, nous être fourni le 25 Octobre 2014 ne l’a pas été jusqu'à ce jour. Le 8 avril en rapport avec notre conseiller juridique j’ai demandé de faire un constat d’huissier pour déterminer l’Etat d’avancement de ce travaux-là. Et tout le monde convient que l’on est très largement en retard, non seulement tous les engagements pris n’ont pas été respectés, mais ceux pris devant moi ne l’ont pas été non plus et il n’y a aucune communication dans ce sens ».

 
Les deux immeubles toujours pas livrés, Abdou Karim Sall somme  le promoteur à livrer au plus vite les immeubles, indiquant qu’il n’hésiterait pas à utiliser les possibilités que leur offre le code des marchés et la loi en la matière. «La personne responsable M. Faye qui nous a été désigné par Cheikh Amar comme étant notre interlocuteur s’est signalé par des non-réponses à nos mails, nos appels téléphoniques. C’était un silence total, une absence de communication », s’indigne le DG de l’ARTP.
 

Pour l’heure du côté de l’agence, il est question d’«utiliser toutes les possibilités qu’offre le code des marchés et la loi en la matière » car le plus important étant que les immeubles soient livrés sans délai.  «On subit des préjudicies puisqu'on est dans des locaux inadaptés, mes collaborateurs sont dans des conditions extrêmement difficiles, les conditions de travail ne sont pas les meilleures », clôt Abdou Karim Sall. 


Lundi 29 Juin 2015 - 21:13



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