«La parole publique, elle vaut autant que l’écrit. Parfois-même, elle vaut plus. Justement parce qu’elle n’est écrite nulle part sauf dans nos consciences et sur la langue de celui qui l’a prononcée, ces lettres doivent être gravées en caractères d’or par celui qui l’a dit et surtout par ceux qui l’ont entendu qui eux, ne l’oublieront pas», a déclaré l’édile de Podor.
Ce point retiré du référendum lui ôte une bonne partie de sa raison de se tenir : «Je crois que le Président Macky Sall se devait de respecter cet engagement. Aujourd’hui, on a l’impression que cette question est définitivement extirpée de celles qui vont être soumises au référendum. Donc le peuple n’a même pas la possibilité de pouvoir se prononcer là-dessus. Or, le Conseil constitutionnel n’a fait que rendre un avis. Il fallait laisser la vraie décision, la décision définitive au peuple sénégalais», a-t-elle martelé.
Ce point retiré du référendum lui ôte une bonne partie de sa raison de se tenir : «Je crois que le Président Macky Sall se devait de respecter cet engagement. Aujourd’hui, on a l’impression que cette question est définitivement extirpée de celles qui vont être soumises au référendum. Donc le peuple n’a même pas la possibilité de pouvoir se prononcer là-dessus. Or, le Conseil constitutionnel n’a fait que rendre un avis. Il fallait laisser la vraie décision, la décision définitive au peuple sénégalais», a-t-elle martelé.
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