Appel au Synpics : Il faut être vigilant sur les actes posés par El Hadji NDIAYE et Sidy Lamine NIASSE



Appel au Synpics : Il faut être vigilant sur les actes posés par El Hadji NDIAYE et Sidy Lamine NIASSE
Le PDG de Walfradji avait annoncé le détachement à partir de ce mois de janvier 2013, les journaux Walf Sport et Walf Grand-Place de son groupe. Ceux qui avaient salué cette initiative fondée sur des difficultés économiques et qui pouvaient mener directement à la fermeture des organes, l’avaient fait pour les promesses d’accompagnement de Sidy Lamine NIASSE, comme l’octroi gratuit du matériel et des offres réduites pour l’imprimerie. Seulement, des informations relayées par le journal Libération, font état d’un revirement du PDG du groupe Walfradji par rapport à ses engagements. Il a la possibilité de revenir sur ses promesses, ce sont ses engagements personnels, le plus important pour nous c’est le respect des droits des travailleurs. Et peut-être cette situation explique encore le retard du démarrage de ces deux journaux.

De l’autre côté, le PDG de la 2Stv pour des raisons économiques annonçait le licenciement de 25% de son personnel pour la fin de l’année 2012. Il a commencé avec le départ de trois journalistes et de deux techniciens. Déjà, l’un des concernés parle d’un licenciement pour abandon de poste et des motivations subjectives « comme un journaliste de la chaîne qui est derrière ces choix ». Au-delà de ces explications, retenons une chose, El Hadji NDIAYE a lancé une deuxième chaîne de télévision dite 2SiRacines et il était très fier de donner beaucoup d’explications sur sa télé lors du dernier Magal de Touba comme sur ses liens de parentés avec Serigne Touba. Une question, comment peut-on licencier pour des raisons économiques, ce n’est pas encore le cas, et parallèlement lancer une nouvelle chaîne ?

Le Synpics sur lequel nous comptons et nous y croyons, pour la défense des droits des travailleurs de la presse sénégalaise doit avoir une idée claire sur ce qui se passe dans ces deux maisons de presse.
Et l’Etat qui promet la création d’emplois ne doit pas aussi fermer les yeux sur les agissements de patrons de presse qui mettent à la rue des chômeurs et qui bafouent les droits élémentaires des travailleurs.


Dimanche 6 Janvier 2013 - 13:05



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