Arsen Wenger : « Le problème d’Alexis Sanchez et de Neymar, c’est Messi »

Arsène Wenger, le manager d’Arsenal, reproche à Lionel Messi de phagocyter le jeu du Barça et de ne pas laisser les autres talents du club catalan s’exprimer



Arsen Wenger : « Le problème d’Alexis Sanchez et  de Neymar, c’est Messi »
Alexis Sanchez a rejoint Arsenal pour 40M€ et sera certainement l’une des figures de proue du club managé par Arsène Wenger, ce qui le changera de son rôle périphérique au Barça, où Lionel Messi occupait tout l’espace. C’est en tout cas ce que pense le coach alsacien, dans une analyse fournie à  The Daily Mirror.
« C’est un attaquant, un bon finisseur qui avait fait bonne impression en Italie, avant d’aller au Barça, où c’était un petit peu plus compliqué pour lui. Alexis était vraiment incroyable en Italie. Je l’ai vu là-bas. Au Barça, ce fut comme pour Neymar, qui n’est pas du tout le même joueur au Brésil qu’à Barcelone. C’est comme ça dans ce club, car il y a Messi  », a dit le tacticien français, des propos qui rejoignent ceux de Zlatan Ibrahimovic, ayant accusé à de multiples reprises la direction du club catalan de pratiquer le favoritisme à l’égard de Messi.
De son côté, Wenger promet un rôle bien plus central à Alexis sur les rives de la Tamise : « Quand nous avons perdu Theo Walcott (sur blessure en janvier dernier), nous avons souffert de son absence et d’un certain manque de vitesse. Je pense que j’ai pris Sanchez car c’est un joueur qui a un peu les mêmes qualités que Walcott. Il peut passer derrière les défenseurs. Je pense que la qualité de ses courses peut être bien plus importante pour nous. Je pense qu’il peut nous apporter une nouvelle dimension offensive et j’espère avoir raison. »
Luis Suarez avait failli rejoindre Arsenal la saison dernière avant d’opter pour le Barça cet été. L’avenir nous dira si l’Uruguayen a fait le bon choix avec le club catalan, où malgré son indemnité de transfert gargantuesque (88M€) et quelle que soient ses performances, il ne sera toujours qu’à l’éternel rôle de second couteau derrière la fine lame Messi. À moins que le très strict Luis Enrique n’y remédie…
 

Goal

Samedi 2 Août 2014 - 23:28



Nouveau commentaire :
Facebook Twitter