Bradley Manning: Victime de l’oppression de l’Etat

Bradley Manning est peut-être leur voleur ou leur espion. Mais pour les activistes des droits humains, il est victime de l’oppression de l’Etat et d’une doctrine de la sécurité nationale qui se fourvoie.



Bradley Manning: Victime de l’oppression de l’Etat

La condamnation de Manning sous 19 chefs d’accusation est un terrible précédent pour quiconque souhaitant mettre en lumière les violations graves des droits humains et les crimes de guerre. Au lieu d’investiguer ces méfaits de manière adéquate et impartiale, le gouvernement des Etats-Unis a emprisonné le lanceur d’alertes.

Les Etats-Unis se permettant cette injustice, les dénonciateurs potentiels d’abus vont se murer dans le silence, et d’autres gouvernements vont se sentir dans leur bon droit lorsqu’ils réprimeront sévèrement quiconque lancera des alertes similaires sur des violations des droits humains.

Les lanceurs d’alerte forcent les gouvernements et les institutions à répondre de leurs actes. En tant que tel, leur protection est l’un des tenants essentiels de la protection de la liberté d’expression en vertu du 1er amendement de la Constitution des Etats-Unis et du droit international. Malheureusement, dans l’affaire Manning, le tribunal militaire a préféré ignorer ces garanties et justice n’a pas été rendue.

Le Président Obama devrait accorder la grâce présidentielle à Bradley Manning. S’il ne le fait pas, comment les Etats Unis vont-ils pouvoir garder la tête haute et dire à d’autres gouvernements qu’ils doivent protéger les lanceurs d’alerte et autres défenseurs des droits humains, et la liberté d’expression et d’information ?
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La condamnation de Manning sous 19 chefs d’accusation est un terrible précédent pour quiconque souhaitant mettre en lumière les violations graves des droits humains et les crimes de guerre. Au lieu d’investiguer ces méfaits de manière adéquate et impartiale, le gouvernement des Etats-Unis a emprisonné le lanceur d’alertes.

Les Etats-Unis se permettant cette injustice, les dénonciateurs potentiels d’abus vont se murer dans le silence, et d’autres gouvernements vont se sentir dans leur bon droit lorsqu’ils réprimeront sévèrement quiconque lancera des alertes similaires sur des violations des droits humains.

Les lanceurs d’alerte forcent les gouvernements et les institutions à répondre de leurs actes. En tant que tel, leur protection est l’un des tenants essentiels de la protection de la liberté d’expression en vertu du 1er amendement de la Constitution des Etats-Unis et du droit international. Malheureusement, dans l’affaire Manning, le tribunal militaire a préféré ignorer ces garanties et justice n’a pas été rendue.

Le Président Obama devrait accorder la grâce présidentielle à Bradley Manning. S’il ne le fait pas, comment les Etats Unis vont-ils pouvoir garder la tête haute et dire à d’autres gouvernements qu’ils doivent protéger les lanceurs d’alerte et autres défenseurs des droits humains, et la liberté d’expression et d’information ?
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La condamnation de Manning sous 19 chefs d’accusation est un terrible précédent pour quiconque souhaitant mettre en lumière les violations graves des droits humains et les crimes de guerre. Au lieu d’investiguer ces méfaits de manière adéquate et impartiale, le gouvernement des Etats-Unis a emprisonné le lanceur d’alertes.

Les Etats-Unis se permettant cette injustice, les dénonciateurs potentiels d’abus vont se murer dans le silence, et d’autres gouvernements vont se sentir dans leur bon droit lorsqu’ils réprimeront sévèrement quiconque lancera des alertes similaires sur des violations des droits humains.

Les lanceurs d’alerte forcent les gouvernements et les institutions à répondre de leurs actes. En tant que tel, leur protection est l’un des tenants essentiels de la protection de la liberté d’expression en vertu du 1er amendement de la Constitution des Etats-Unis et du droit international. Malheureusement, dans l’affaire Manning, le tribunal militaire a préféré ignorer ces garanties et justice n’a pas été rendue.

Le Président Obama devrait accorder la grâce présidentielle à Bradley Manning. S’il ne le fait pas, comment les Etats Unis vont-ils pouvoir garder la tête haute et dire à d’autres gouvernements qu’ils doivent protéger les lanceurs d’alerte et autres défenseurs des droits humains, et la liberté d’expression et d’information ?
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La condamnation de Manning sous 19 chefs d’accusation est un terrible précédent pour quiconque souhaitant mettre en lumière les violations graves des droits humains et les crimes de guerre. Au lieu d’investiguer ces méfaits de manière adéquate et impartiale, le gouvernement des Etats-Unis a emprisonné le lanceur d’alertes.

Les Etats-Unis se permettant cette injustice, les dénonciateurs potentiels d’abus vont se murer dans le silence, et d’autres gouvernements vont se sentir dans leur bon droit lorsqu’ils réprimeront sévèrement quiconque lancera des alertes similaires sur des violations des droits humains.

Les lanceurs d’alerte forcent les gouvernements et les institutions à répondre de leurs actes. En tant que tel, leur protection est l’un des tenants essentiels de la protection de la liberté d’expression en vertu du 1er amendement de la Constitution des Etats-Unis et du droit international. Malheureusement, dans l’affaire Manning, le tribunal militaire a préféré ignorer ces garanties et justice n’a pas été rendue.

Le Président Obama devrait accorder la grâce présidentielle à Bradley Manning. S’il ne le fait pas, comment les Etats Unis vont-ils pouvoir garder la tête haute et dire à d’autres gouvernements qu’ils doivent protéger les lanceurs d’alerte et autres défenseurs des droits humains, et la liberté d’expression et d’information ?
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La condamnation de Manning sous 19 chefs d’accusation est un terrible précédent pour quiconque souhaitant mettre en lumière les violations graves des droits humains et les crimes de guerre. Au lieu d’investiguer ces méfaits de manière adéquate et impartiale, le gouvernement des Etats-Unis a emprisonné le lanceur d’alertes.

Les Etats-Unis se permettant cette injustice, les dénonciateurs potentiels d’abus vont se murer dans le silence, et d’autres gouvernements vont se sentir dans leur bon droit lorsqu’ils réprimeront sévèrement quiconque lancera des alertes similaires sur des violations des droits humains.

Les lanceurs d’alerte forcent les gouvernements et les institutions à répondre de leurs actes. En tant que tel, leur protection est l’un des tenants essentiels de la protection de la liberté d’expression en vertu du 1er amendement de la Constitution des Etats-Unis et du droit international. Malheureusement, dans l’affaire Manning, le tribunal militaire a préféré ignorer ces garanties et justice n’a pas été rendue.

Le Président Obama devrait accorder la grâce présidentielle à Bradley Manning. S’il ne le fait pas, comment les Etats Unis vont-ils pouvoir garder la tête haute et dire à d’autres gouvernements qu’ils doivent protéger les lanceurs d’alerte et autres défenseurs des droits humains, et la liberté d’expression et d’information ?
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Les Etats-Unis se permettant cette injustice, les dénonciateurs potentiels d’abus vont se murer dans le silence, et d’autres gouvernements vont se sentir dans leur bon droit lorsqu’ils réprimeront sévèrement quiconque lancera des alertes similaires sur des violations des droits humains.

Les lanceurs d’alerte forcent les gouvernements et les institutions à répondre de leurs actes. En tant que tel, leur protection est l’un des tenants essentiels de la protection de la liberté d’expression en vertu du 1er amendement de la Constitution des Etats-Unis et du droit international. Malheureusement, dans l’affaire Manning, le tribunal militaire a préféré ignorer ces garanties et justice n’a pas été rendue.

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Les Etats-Unis se permettant cette injustice, les dénonciateurs potentiels d’abus vont se murer dans le silence, et d’autres gouvernements vont se sentir dans leur bon droit lorsqu’ils réprimeront sévèrement quiconque lancera des alertes similaires sur des violations des droits humains.

Les lanceurs d’alerte forcent les gouvernements et les institutions à répondre de leurs actes. En tant que tel, leur protection est l’un des tenants essentiels de la protection de la liberté d’expression en vertu du 1er amendement de la Constitution des Etats-Unis et du droit international. Malheureusement, dans l’affaire Manning, le tribunal militaire a préféré ignorer ces garanties et justice n’a pas été rendue.

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Jeudi 1 Août 2013 - 14:29



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