La menace terroriste est d’autant plus forte dans le septentrion burkinabè que les autorités s’activent déjà à y faire face. Loin de la prendre à la légère, plusieurs enseignants ont fermé les écoles et quitté la région. La circulation y a également été restreinte.
Quand la menace terroriste change les habitudes des Burkinabè
Pour avoir été victimes des terroristes à plusieurs reprises, les Burkinabè ont décidé de faire front. Ainsi, plusieurs mesures sécuritaires ont-elles été prises par les autorités afin de juguler ce fléau grandissant. À cet effet, dans les provinces martyres de Soum et de l’Oudalan, la mesure semble quelque peu radicale : « La circulation est interdite aux motos, tricycles, véhicules et charrettes de 17h à 6h du matin sur la bande de la frontière (Markoye-Oursi, Tin Akoff-Nassoumbou, Koutoubou-Baraboulé). » Au-delà de la simple menace terroriste, plusieurs attentats ont été commis de part et d’autre de la frontière malienne.
Par ailleurs, les enseignants de cette région survoltée ont également décidé de déserter les lieux. À en croire une source bien introduite : « Beaucoup d’enseignants ont déjà fait leurs valises. » Avant d’ajouter, avec ce constat tout aussi triste : « A Foubé, un village qui relève de la province du Sanmatenga, et à quelques kilomètres de Djibo, c’est la même chose : Salles de classe fermées et départ des enseignants. » La psychose est donc généralisée, et personne ne voudrait tomber aux mains de ces jihadistes. Surtout que ces hommes sans foi ni loi ont déjà menacé ces dispensateurs de savoir de changer leur programme pour le remplacer par des cours arabes.
Même si un directeur d’école a été abattu, vendredi dernier, à Kourfael, ses autres collègues tentent de dissuader les fuyards. Mais jusque-là, rien n’y fit, car plusieurs préfèrent d’ores et déjà se mettre à couvert et éviter tout risque. « Avec ses terroristes, l’on ne sait jamais d’où peut surgir le danger », se justifient-ils. C’est à juste titre que le président Kaboré a nommé un nouveau ministre de la Défense pour combattre les terroristes. D’aucuns espèrent donc que les efforts du gouvernement vont déboucher sur une sécurisation entière des personnes et des biens.
Quand la menace terroriste change les habitudes des Burkinabè
Pour avoir été victimes des terroristes à plusieurs reprises, les Burkinabè ont décidé de faire front. Ainsi, plusieurs mesures sécuritaires ont-elles été prises par les autorités afin de juguler ce fléau grandissant. À cet effet, dans les provinces martyres de Soum et de l’Oudalan, la mesure semble quelque peu radicale : « La circulation est interdite aux motos, tricycles, véhicules et charrettes de 17h à 6h du matin sur la bande de la frontière (Markoye-Oursi, Tin Akoff-Nassoumbou, Koutoubou-Baraboulé). » Au-delà de la simple menace terroriste, plusieurs attentats ont été commis de part et d’autre de la frontière malienne.
Par ailleurs, les enseignants de cette région survoltée ont également décidé de déserter les lieux. À en croire une source bien introduite : « Beaucoup d’enseignants ont déjà fait leurs valises. » Avant d’ajouter, avec ce constat tout aussi triste : « A Foubé, un village qui relève de la province du Sanmatenga, et à quelques kilomètres de Djibo, c’est la même chose : Salles de classe fermées et départ des enseignants. » La psychose est donc généralisée, et personne ne voudrait tomber aux mains de ces jihadistes. Surtout que ces hommes sans foi ni loi ont déjà menacé ces dispensateurs de savoir de changer leur programme pour le remplacer par des cours arabes.
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