L’incarcération du guide des Thiantacounes fait couler beaucoup d’encre et de salives. Une bonne frange des citoyens applaudit des deux mains. Toutefois, il y a des craintes. Certains ont peur que le lobby religieux s’active pour le faire libérer.
Les sénégalais ne veulent surtout pas de "règlement à l’amiable". L’ancien bâtonnier, Me Mame Adama Gueye, a estimé que "ce sera regrettable si tel était le cas. Ce serait moralement inacceptable si des religieux tenteraient d'influencer la justice pour son non implication dans l’affaire. Ce serait violer les règles de base".
Me Mame Adama Gueye est revenu sur le fait que "la machine judiciaire soit enclenchée au plus vite". Il a attiré l’attention des autorités et des sénégalais sur le fait qu' "il ne faut pas aller vite en besogne". Selon lui, "il y a toujours une présomption d'innocence. De ce fait, l'état de droit est aussi une réalité au Sénégal".
Le président du Collectif des jeunes chefs religieux du Sénégal, Serigne Modou Bousso Dieng a demandé qu’on laisser la justice faire son travail afin que "les responsabilités soient situées". Sur la même lancée, il a invité les citoyens à ne "pas diaboliser les chefs religieux. "Les gens ne doivent point stigmatiser les religieux. Si tel est le cas, ce serait créer la radicalisation. Etant donné que c'est un dossier sensible, avec mort d'hommes, il faut laisser la justice faire son travail", a-t-il indiqué.
Ces réactions ont été recueillies au lors de l’émission "la parole aux auditeurs" du journal parlé de la Radio futurs médias (RFM).
Abdoul K. Diop (Correspondant dans la banlieue)
Les sénégalais ne veulent surtout pas de "règlement à l’amiable". L’ancien bâtonnier, Me Mame Adama Gueye, a estimé que "ce sera regrettable si tel était le cas. Ce serait moralement inacceptable si des religieux tenteraient d'influencer la justice pour son non implication dans l’affaire. Ce serait violer les règles de base".
Me Mame Adama Gueye est revenu sur le fait que "la machine judiciaire soit enclenchée au plus vite". Il a attiré l’attention des autorités et des sénégalais sur le fait qu' "il ne faut pas aller vite en besogne". Selon lui, "il y a toujours une présomption d'innocence. De ce fait, l'état de droit est aussi une réalité au Sénégal".
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