Malgré les différentes rénovations opérées ces dernières années par la Sénélec, les délestages persistent dans la capitale Sénégalaise. Hier, face à la presse, le directeur des transports de ladite société, a donné les raisons de ce phénomène qu’il juge aléatoire. Pour Abdoulaye Dia, cette situation est due à la maintenance de certaines de leurs machines mais aussi à la panne de la GTI. « Nous avons suspendu quelques de nos machines pour faire la maintenance car c’est en période de froid qu’on peut la faire. Car comme vous le constater la production est en baisse en ce temps de l’année et les consommateurs utilisent moins les splittes et autres matériels sensés combattre la chaleur ».
Pour le cas de GTI, M. Dia a soutenu : « nous espérons la récupérer en début du mois de mars ». Tombé en panne depuis 2008, les techniciens de la Sénélec comptent sur ce central privé pour combler les 60 mégas Watt qui sont à l’origine des délestages. « La Senelec à elle seule ne peut pas subvenir à la demande de la population du Sénégal. Nous avons fait appel au secteur privé et c’est dans ce cadre que GTI vient en appoint. Une fois de retour dans le marché de l’électricité avec une production de 50 mégas Watts, nous sommes surs d’offrir aux sénégalais une consommation régulière ». Les heures de délestages varient entre 7 heures et 10 heures du matin et le soir à partir de 19 heures voir 21 heures. Pour le directeur des transports de Senelec, « c’est le moment où le consommateur utilise plus le courant. Avec les problèmes énumérés plus haut, la demande devient supérieure à l’offre ». Pour une distribution équitable, M. Dia préconise l’éteinte des lampes « après les besoins mais aussi de débrancher certains matériels non utilisables dans les maisons ».
Pour la fin définitive des coupures intempestives, M. Dia soutient : « le Sénégal a beaucoup évolué en matière de production de courant. En cinq années, nous avons réussi a implanté trois voir quatre centrales. Si par le passé les délestages étaient survenus d’un manque de combustible, aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Nous avons des machines en maintenance qui vont être vite récupérées par la société. La fin des délestages ne peut pas être prévisible et dans aucun pays pour la simple raison que le courant se gère de manière ponctuelle ».
Interpellé sur la couverture du Gamou qui s’annonce, le directeur des transports de Senelec atteste que les mêmes dispositions que le Magal de Touba et les grands lieus de convergences des fidèles seront prises par la société.
Pour le cas de GTI, M. Dia a soutenu : « nous espérons la récupérer en début du mois de mars ». Tombé en panne depuis 2008, les techniciens de la Sénélec comptent sur ce central privé pour combler les 60 mégas Watt qui sont à l’origine des délestages. « La Senelec à elle seule ne peut pas subvenir à la demande de la population du Sénégal. Nous avons fait appel au secteur privé et c’est dans ce cadre que GTI vient en appoint. Une fois de retour dans le marché de l’électricité avec une production de 50 mégas Watts, nous sommes surs d’offrir aux sénégalais une consommation régulière ». Les heures de délestages varient entre 7 heures et 10 heures du matin et le soir à partir de 19 heures voir 21 heures. Pour le directeur des transports de Senelec, « c’est le moment où le consommateur utilise plus le courant. Avec les problèmes énumérés plus haut, la demande devient supérieure à l’offre ». Pour une distribution équitable, M. Dia préconise l’éteinte des lampes « après les besoins mais aussi de débrancher certains matériels non utilisables dans les maisons ».
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