Il n'y a pas de «baignoire sabot» dans l’avion de Nicolas Sarkozy



Il n'y a pas de «baignoire sabot» dans l’avion de Nicolas Sarkozy

Finie la période bling-bling, dans le futur avion présidentiel, il n’y a «rien d’ostentatoire», a assuré Luc Chatel, le porte-parole du gouvernement. Mais y a-t-il une «baignoire à sabot» dans l’A330-200 aménagé pour le chef de l’Etat, comme l’a rapporté le Canard Enchaîné ce mercredi? Luc Chatel n’a pas été en mesure de répondre précisément. Il n’a «pas le sentiment» qu'une telle installation a été faite mais il n’a pas non plus «le détail du futur avion présidentiel». Il a fallu attendre la fin de journée et un communiqué du ministère de la Défense, qui assure «la maîtrise d'ouvrage de l'aménagement de l'A330», qui a démenti «fermement» les informations du Canard.

«L’installation d’une chambre et d’une douche, comme il en existe déjà dans les deux A319 actuels, relève d’une décision de simple bon sens visant à permettre à l’autorité transportée d’enchaîner une journée de travail après un déplacement de longue distance», souligne la Défense.

180 millions d'euros au total

D’après l’hebdomadaire satirique, «Air Sarko One», un avion d’occasion acheté à Air Caraïbes aura de multiples options «spécial VIP»: téléphone, fax, ordinateurs, connexion internet, une chambre, une salle de réunion. Et, privilège, les passagers auront la possibilité de fumer à bord, ce qui a nécessité un aménagement du système de capteurs de fumée. Des équipements logiques puisque Nicolas Sarkozy se déplace «beaucoup» et a donc besoin «d'un certain nombre d'équipements qui sont liés à sa fonction, aussi bien en terme de communications, en terme d'espaces pour travailler, dialoguer avec ses collaborateurs», a précisé Luc Chatel. «Donc il n'y a rien d'ostentatoire, il y a simplement la volonté d'avoir un équipement à la hauteur de la cinquième puissance mondiale», a-t-il conclu.
Le long courrier de 324 places est actuellement transformé en avion d’une soixantaine de places par la société Sabena Technics dans les hangars de l’aéroport Bordeaux-Mérignac. Le coût total de l'acquisition et de la transformation s'élève au total à quelque 180 millions d'euros. Une somme conséquente en pleine rigueur budgétaire.


20minutres.fr

Jeudi 29 Juillet 2010 - 13:29




1.Posté par sabot le 03/08/2010 16:44
«baignoire sabot» ou pas un jet privé à quelque 180 M € ca passe mal en temps de crise. avant d'avoir un équipement à la hauteur de la 5ème puissance mondiale il faudrait peut etre avoir un taux de chômage plus bas, réduire les injustices, appliqué la charte des droits de l'homme ...

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