La co-organisation : Une invention bien africaine

Ca y est, la 28e phase finale de la CAN est sur le point de démarrer. Elle s'ouvre ce samedi en Guinée Equatoriale, et se jouera simultanément au Gabon, du 21 janvier au 12 février prochain.



La co-organisation : Une invention bien africaine
Il est bon de le rappeler, ce n'est pas l'Europe qui a «inventé» la co-organisation d'une épreuve internationale, mais bien l'Afrique. Il y a douze ans, déjà, la Confédération africaine (CAF) avait demandé au Ghana et au Nigeria de se substituer au pied levé au Zimbabwe, incapable de relever le challenge de la CAN 2000 dans les délais. C'est ainsi que, six mois avant l'Euro 2000 en Belgique et aux Pays-Bas, la CAN s'est essayée à la co-organisation.

Très franchement, elle n'a pas laissé un souvenir impérissable à ceux qui l'ont vécue en terme d'organisation, les deux pays n'étant même pas frontaliers, et les deux entités ayant enregistrant quelques couacs. Cela n'a pas empêché la CAF de valider, quelques années plus tard, le ticket Gabon-Guinée Equatoriale. Deux petits pays d'Afrique centrale sur le plan géographique qui n'auraient sans doute jamais pu abriter le grand festin continental s'ils s'étaient présentés seuls, chacun de leur côté.
 


Avec France football


Vendredi 20 Janvier 2012 - 16:10



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