Le ministre de l’Agriculture : «deux ans sont suffisant pour savoir si nous ramons à contre courant ou pas»

En se prononçant sur le secteur qu’il a en charge, le ministre de l’Agriculture et de l’équipement rural, Pape Abdoulaye Seck, a affirmé, hier, que «2 ans sont suffisants pour savoir si nous ramons à contre courant ou non». C’était au cours d’une table ronde organisée par la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY) sur l’an 2 de l’élection de Macky Sall a la tête du Sénégal.



Le ministre de l’Agriculture : «deux ans sont suffisant pour savoir si nous ramons à contre courant ou pas»
Le ministre de l’Agriculture et l’Equipement rural, Pape Abdoulaye Seck, a annoncé, hier, les projets en cours de son département. Dans l’optique de se mettre dans une dynamique d’atteinte de l’autosuffisance alimentaire, le ministre a d’emblée affirmé qu’il faut «produire plus et mieux commercialiser plus et mieux». Ainsi, après deux ans de combat pour une ère agricole nouvelle, M. Seck a argué que c’est insuffisant pour crier victoire. Toutefois, c’est «suffisant pour voir si on rame a contre courant ou pas», indique t-il.

Egalement, il s’est réjoui du meilleur positionnement du Sénégal dans les marchés nationaux et enfin, de la maîtrise de l’eau. «C’est un axe fondamental de notre politique agricole».

Toutefois dans les colonnes du journal «Libération», le ministre de révéler que l’un des objectifs de son département pour l’arachide en 2017, c’est d’obtenir 1 million de tonnes, d’exporter 100 à 140 mille tonnes par jour. Ce, avec des rentrées de devise de 28,5 milliards de F CFA. «Les besoins nationaux en huile sont de 170 mille litres dont la majorité est importée», dit-il. 

Khadidiatou Penda Guindo (stagiaire)

Mercredi 26 Mars 2014 - 12:23



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