Le spectre des armes chimiques syriennes au centre de toutes les attentions

L’existence d’importants stocks d’armes chimiques en Syrie suscite beaucoup d’inquiétude dans les capitales occidentales et en Israël. Outre le risque que le régime les utilise contre sa propre population, on redoute surtout la dissémination de l’arsenal syrien entre les mains des groupes extrémistes échappant à tout contrôle étatique ou international.



Le spectre des armes chimiques syriennes au centre de toutes les attentions
Les dépôts d’armes chimiques, accumulées à l’époque de l’Union soviétique et, plus tard, grâce au concours de l’Iran, sont dispersés un peu partout sur le territoire syrien.

Or, le contexte politique et militaire de leur existence devient de plus en plus dangereux. Le plan de paix de Kofi Annan n’existe pratiquement plus, et le régime syrien est en train de déclencher une lourde offensive contre l’opposition.

De son côté, Washington est déterminé à former une coalition susceptible de fournir toute assistance nécessaire aux forces hostiles à Bachar el-Assad.

Intervention militaire ciblée

Les combats sur le terrain peuvent favoriser l’interception des dépôts d’armes chimiques par les groupes jihadistes liés à al-Qaïda ou au Hezbollah libanais pro-iranien.

Certes, le régime syrien semble toujours bien contrôler son arsenal, et les Américains le surveillent par tous les moyens disponibles. Mais cela sera-t-il suffisant ?

Selon un diplomate cité par le journal français Le Figaro, c’est précisément la menace des armes chimiques qui pourrait amener les Américains à une intervention militaire ciblée.

Le souvenir de Saddam

Interrogé par RFI, l'universitaire français Fabrice Balanche reste sceptique quant à la volonté prêtée aux autorités syriennes de faire usage de telles armes. Mais il considère que si des preuves de leur utilisation venaient à sortir, « effectivement les Américains ou Israël pourrait bombarder des sites syriens, des zones militaires ».

Fabrice Balanche, Directeur du groupe de recherche et d'études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient à l'université Lyon 2: "Il y a certainement quelques armes chimiques en Syrie comme dans tous les pays de la région, mais ce n'est pas le principal stock du Moyen-Orient comme on a pu l'écrire. On nous ressort les accusations d'armes de destruction massive utilisées contre l'Irak pour justifier l'intervention étrangère".
Source: RFI


Samedi 21 Juillet 2012 - 18:35




1.Posté par Birz le 12/08/2012 18:26
Il faut que Bachar Assad arrete de tuer son peuple. Compare a Bachar Assad, hitler oui Hitler le fuhrer serait un enfant de coeur. Pourvu que l'une de ses bombes chimiques lui pete a la gueule.

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter