Lettre ouverte sur « Le Sénégal à l’envers, ou la Crise des Valeurs»



Lettre ouverte sur « Le Sénégal à l’envers, ou la Crise des Valeurs»

 
Les sénégalais s’expriment : la crise économique n’est pas le pire des maux dont souffre le pays. L’ennemi public numéro Un de notre cher « Sunugal », c’est la Crise des valeurs.
Oui, malheureusement ! Lorsque des contre-valeurs jadis jugées comme des tares sont aujourd’hui érigées en principe (indiscipline et incivilité, sexualité précoce, manque de probité morale et d’éthique, culte de l’amateurisme et de la médiocrité, dépravation des traditions, occidentalisation de la société, crise de l’autorité, perte de l’unité familiale, développement des tendances égoïstes et de l’esprit calculateur, etc.) Par valeur, il faut entendre tout fait social ou de culture qui est conforme à la raison, à la nature de l’homme et qui répond positivement aux besoins fondamentaux de la majorité des membres d’une communauté humaine. A la lecture des lignes qui vont suivre, il apparaîtra clairement que le concept de Nouveau Type de Sénégalais (NTS) n’est le bienvenu que dans un contexte unique : la politique, tout simplement...!
 
Décryptage !
 
« Après le pain, l’éducation est le premier besoin d’un peuple ».
Cet adage en dit long sur la nécessité pour l’homme de recevoir une éducation ce sens qu’elle participe pleinement au développement de ses dispositions naturelles, morales, intellectuelles et physiques. Mieux encore, la nécessité d’une « éducation populaire » qui cherche principalement à promouvoir, en dehors des structures traditionnelles d’enseignement et des systèmes éducatifs institutionnels, une éducation visant l’amélioration du système social. Une forme d’éducation qui se positionne en complément de l’enseignement familial, formel ou académique et qui reconnaît à chacun la volonté et la capacité de progresser et de se développer, à tous les âges de la vie.
 
Au Sénégal, les comportements, les faits et gestes de tous les jours sont largement révélateurs d’une indiscipline et d’une incivilité caractérisées.
La triste vérité ressort d’un bref clin d’œil sur l’environnement immédiat (services publics, hôpitaux, transports en commun, voies publiques, voisinage, etc.)
Combien de fois, en une seule journée, voit-on un chauffeur de transport en commun ou de taxi forcer un feu tricolore, ou s’adonner à une course à la mort ? Craignant plus d’être arrêté par un agent de la circulation et de perdre la clientèle, que de passer sur un piéton ! Et malgré le désastre du bateau « Le Joola »  dont le naufrage est commémoré chaque année, les surcharges dans les « cars-rapides » et « Ndiaga Ndiaye » restent le maître mot, avec la complicité des usagers eux-mêmes ! Aucune règle, aucune directive, à part celles de l’apprenti ou du chauffeur, n’est respectée. Chacun n’en fait qu’à sa tête et se suffit à lui-même ; ignorant volontairement le danger que constitue le tombeau roulant dans lequel il s’engouffre au quotidien.
Ne font-ils pas des actes d’irresponsabilité et d’irréflexion ces piétons qui,  faisant fi des passerelles et autres passages protégés, mettent leur vie en péril ainsi que celle des autres ?

Autant de fois, voit-on des vieilles personnes, jeunes et adultes satisfaire leurs besoins naturels aux rebords des clôtures de maisons, de stades, d’usines, de sentiers, etc.

Y’en a marre de ces rappeurs sénégalais qui, dans leurs clips et textes, confondent Femme et débauche. L’ATS (Ancien Type de Sénégalais) respectait, valorisait, protégeait la femme.

Qu’en est-il de ces étudiants et autres jeunes qui incendient ou caillassent des bus et biens d’autrui, alors qu’ils sont censés être le « Sénégal de Demain » ?
Au sein des hôpitaux, négligence et insolence du personnel semblent constituer la règle.
Les formules de politesse (Bonjour, Pardon, Merci, S’il vous plaît), sont en voie de disparition. 

Les cours d’éducations civique et morale, s’ils sont toujours enseignés à l’école, qui permettaient à l’enfant d’intégrer certaines notions de civisme, et de discipline ne servent plus à grand-chose. Le déclin de la traditionnelle « éducation collective», le débat sur la « correction ou non » de l’enfant, la fuite de responsabilité des parents constituent le faisceau d’indices expliquant l’absence d’un « Code moral » pour jeunes et adultes d’aujourd’hui. Seul l’indiscipliné est violent, voleur, violeur et tueur.

 
D’après la sagesse africaine, « on n’abat véritablement un arbre qu’en s’attaquant à ses racines. L’enfant sans discipline en sa jeunesse fera rarement fruit en sa vieillesse. »
La restitution des valeurs commence donc par la reprise d’une bonne éducation de l’enfant ; tout en sachant ceci : « Éduquer un enfant consiste d’abord à s’éduquer soi-même » car tous les excès se paient…chèrement. Parents, enseignants et adultes, devront reprendre conscience que les enfants les imitent et s’inspirent de leurs attitudes pour fonder leur manière d’être, de sentir et d’agir. L’action des aînés, leurs bons exemples et leur conviction devront constituer la base d’un apprentissage des comportements sociaux pour notre jeunesse.
Ce qui permettra de revenir à une éducation traditionnelle. Celle-ci sera collective car relevant non seulement de la responsabilité des parents, mais aussi de toute la famille et de la société, etc. L’enfant aura une multitude « d’éducateurs » en ce sens qu’il pourra être, sans excès, conseillé ou corrigé par n’importe quel adulte du « village ». Cette éducation sera progressive et continue, c’est à dire adaptée à chaque catégorie d’âge (allant du respect de la hiérarchie à la vie conjugale, en passant par la discipline individuelle et celle en société, etc.) Cette forme d’éducation reposera sur une uniformité des principes éducatifs qui régissent la société sénégalaise. Elle sera physique, intellectuelle, religieuse, morale, sociale, etc. Une reprise des « bonnes vieilles méthodes » sera alors nécessaire : méthode de la peur, méthodes des contes, légendes, devinettes, proverbes, etc. L’éducation moderne n’est pas à bannir mais à consommer avec modération.
Elle permet l’intégration de l’individu dans un pays tiers, son ouverture d’esprit, son acceptation des diversités culturelle et religieuse, etc. Seulement, c’est une forme « d’éducation à l’occidental » qui ne doit pas être exclusive dans une société comme la nôtre.
 
 
Parlons, d’autre part, de ces émissions télévisées, sans utilité aucune, qui polluent le petit écran et qui participent également à la dépravation des mœurs.
Elles sont sources d’impudeur, de sexualité précoce, de mal-être profond, de perte de temps, etc.
Ces émissions dont les sujets ne sont que sexe, danses obscènes et autres futilités (Riche mon truc, Sen Machin, Entre goor ak djiguène…) et tout un tas d’émissions dont il conviendrait de démissionner, sans bien sûr paraphraser un Ministre qui parlait de « télévisions poubelles ». Parlons-en ! Accordons-nous pour dire que par pur gêne ou par respect, il n’est plus possible de regarder la télévision en compagnie de nos pères et mères, de nos frères et sœurs ! Termes déplacés et images indécentes en sont les principales causes. « Entre nous leu rék, Fo ak ré leu » disait l’invité d’un jour.
 
La Jeunesse Consciente n’accepte pas de passer son temps à faire du « béguë », à parler de sexe, de séduction, d’amitié entre filles et garçons et de nous ne savons quoi ! L’arrivée crescendo d’animateurs bavards, dépourvus de charme et d’éloquence en dit long sur cette sorte de perversion de nos radios et télévisions. D’autres sujets sont là, plus intéressants : des idées de développement et de restitution des valeurs civiques et morales, des idées de projets pour les jeunes, des sujets socio-éducatifs et de culture générale. Il faut, surtout, une « régulation » de ces émissions, par l’autorité compétente.
 
De leur côté, les Médias, plus intéressés par la rentabilité et la visibilité de leurs articles, que par le volet éducatif de leurs missions, sont aussi responsables de cette désastreuse situation. Ils ne font que la publicité de fausses célébrités (voyants, lutteurs, chanteurs…) et d’autres sujets sensationnels (viols, divorce people, prostitution, diffamation, sorcellerie, etc.). Ils s’érigent en complices de ces hors-la loi (marchands ambulants, garages mécaniques, menuiseries, cantines, vendeurs de table…) qui occupent illégalement les rues et trottoirs, allant même jusqu’à menacer les autorités étatiques chargées de remettre de l’ordre sur la voie publique. « Damay daan sama doolé » n’est point une excuse pour violer la loi ! Nul n’est censé ignorer la loi.
                                                                                                          Parlons, pour finir, de l’autre « face cachée de l’iceberg ».
 
L’exemple suivant n’est point anodin : La date du 11 Mai est, chaque année au Sénégal, consacrée à l’anniversaire de la mort du célèbre chanteur de Reggae Bob Marley. Or, cette même date correspond à la mort en 1934 du premier député noir d’Afrique élu à la Chambre des députés française et qui a été député au Sénégal en 1914, Blaise Diagne. C’est, en effet, un grand homme né le 13 Octobre 1872 à Gorée (Quatre communes) et qui a joué un rôle important en faveur des droits des noirs durant la colonisation. Allez le demander aux élèves de ce lycée qui porte le nom de cette grande figure. Ils en savent sûrement beaucoup plus sur le « Rastafari  ».
 
Pire encore, l’accoutrement du gente féminin est, aujourd’hui au Sénégal, synonyme de nudité. Les jeans slims, objets de controverses. Il est très facile d’invoquer les revers de l’occidentalisation de notre société pour trouver un sens à tout cela. Mais désormais, il n’est plus possible de se voiler la face. Acceptons qu’il n’y a plus de repères, ni de références ! Il n’y a plus de bonne éducation pour des adultes encore moins des jeunes. Il n’y a plus de place pour la pudeur. L’indécence a atteint son paroxysme, son plus haut degré. Ces gestes qui, autrefois, frisaient l’insolence sont devenus choses banales et ne choquent presque plus personne.
Bref, le constat est là. Au Sénégal, les moyens de vivre sont entrain de prendre le dessus sur les raisons de vivre.
 
Disons NON au Fatalisme, aux Contre-valeurs !
 
Il est encore possible de restituer nos valeurs : Amour du prochain, Union, Entraide, Discipline, Respect des règles sociales (étatiques, religieuses et morales), Charité, Générosité, Hospitalité, Éducation, Suprématie de la collectivité sur l’individu, Solidarité responsable, Respect des aînés, vieillards et invalides, etc.
Aussi, les instances politiques devront être fidèles à leurs « promesses de changement » et réorganiser les structures socio-économiques appropriées de manière à placer les sénégalais dans des conditions d’existence décentes. Il est indispensable de placer les enfants (et donc les parents) dans les conditions d’existence nécessaires à leur développement harmonieux avant de les éduquer aux valeurs. Il leur faut une bonne santé mentale, physique, des conditions matérielles adéquates, une nourriture équilibrée, etc. Il faut une prise de conscience de cette crise morale de la jeunesse sénégalaise. Lutter contre le déracinement car il n’y a plus riche que nos cultures et traditions. « Tout n’est pas bon à jeter chez les autres », mais « dafa ame louniou djigoul ».
 
Sénégalaises et sénégalais, par cette présente, il n’a nullement été question de s’ériger en « un petit contestataire, révolutionnaire ou donneur de leçon du coin » car il n’est guère besoin d’une grande culture pour tourner cette lettre à votre adresse. Il s’agit plutôt d’exposer une pensée supposée commune, et d’user de l’une des premières libertés fondamentales : la Liberté d’Opinion et d’Expression.
 
       
 Ousseynou DIALLO
                                                                                 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Ousseynou Diallo

Mercredi 27 Mars 2013 - 17:37




1.Posté par Lamine le 28/03/2013 00:18
Il ne faut pas confondre l'éducation occidentale traditionnelle ( l'éducation catholique ) avec l'éducation occidentale moderniste : l'éducation maçonnique.

C'est comme si on disait que le mode de vie des Africains c'est le mode de vie des Rappeurs.

Les élites Africaines ( Sénégalaises en particulier ) forniquent avec des francs maçons occidentaux depuis des siècles : PLAN INTERNATIONAL, ROTARY, UNESCO, FMI, BM,...

2.Posté par Big georges le 08/04/2013 11:23
Merci d'avoir le courage de l'écrire.
La corruption est aussi un pas droit qui légalise beaucoup de chose

3.Posté par Big georges le 08/04/2013 11:29
Merci de l'avoir écrit

La corruption légalise l'incivisme, et supprime l'autorité des services concernés

4.Posté par kathior ka le 15/04/2013 11:53
État de droit, gouvernance vertueuse, transparence, etc. à l’épreuve des faits.
kathior, 24 novembre 2012 00:18 de nettali


Grave un recteur qui ignorait royalement l'autonomie des structures, avec une gestion tant décriée par les syndicats et des citoyens de tous bords se retrouve nommé Ministre de l'Enseignement Supérieur de la Recherche, sans aucune enquête sérieuse. Les faits qui lui sont pourtant reprochés sont d'une telle gravité qu'il ne doit certainement son "salut" (c'est temporaire, car un jour chacun rendra des comptes, ces anciens amis du PDS ne diront pas le contraire) que grâce la transhumance du PDS à l'ARP à la 25ème heure. Les "amis" avant la patrie.


Sauvons nos universités publiques du naufrage.
(leral.net 9 oct. 2012 de Citoyen)

Malgré les moyens substantiels mis à la disposition de l’enseignement supérieur de notre pays, les résultats sont qualitativement et quantitativement loin des normes de l’UNESCO. Nos instituions d’enseignement supérieur ont surtout un problème de management ([b]mal gouvernance, corruption, népotisme, dépenses de prestige, gestion solitaire en lieu et place de la gestion démocratique et légale, non respect des lois et des règlements, etc.[/b]) avec la complicité active ou passive de la communauté universitaire ([b]avantages indus, intimidations, etc.[/b]), des autorités étatiques qui, jusqu’à présent, feignent de ne rien savoir (n’ont-ils pas les moyens de savoir ce qui se passent ?) pour éviter la confrontation avec ceux (les amis politiques !) qui sont nommés à la tête de ses structures et qui agissent parfois comme des monarques en gérant la chose publique à leur guise.

Face à la démission de l’État, nos universités croulent sous le poids de dettes dues aux créanciers (banques, hôpitaux, Sonatel, Senelec, SDE, fournisseurs divers) et chaque corporation s’évertue à demander toujours plus pour « améliorer ses conditions d’existence » et parfois au détriment des intérêts de la communauté. Ainsi donc, la crise est donc une conséquence logique de l’inaction de l’État.
En effet quand les dirigeants (nommés par les autorités) gèrent la chose publique en dehors des normes établies sans être inquiétés le moindre du monde (pour ne pas dire promus à des stations plus juteuses), les syndicats demanderont des chosent hors normes et c’est le début du CHAOS.
A l’État de faire l’état de la gestion de ceux qu’il a nommé, punir ceux qui se sont montrés indélicats et récompenser les autres, ensuite il serait facile de demander aux syndicalistes de faire preuve de mesure et enfin sévir dans le respect de la loi si de besoin. Il est temps de restaurer l’État de droit (et donc des devoirs) ; il est indispensable, avant toute promotion, d’étudier sérieusement la gestion présente et passée du pressenti.

L’État ne peut continuer à protéger et promouvoir ceux qui mettent à genoux nos institutions d’enseignement supérieur et jeter en pâture les syndicats. Je pense que les responsabilités sont partagées.
Des assises de l’Éducation avec ceux qui bloquent le système pour des raisons personnelles ou émotives ne serviraient à rien, je proposent des assises des anciens (Recteurs, Professeurs ou hauts cadres à la retraites) du système pour faire des propositions objectives. Il est souvent difficile d’être juge et parti.
Il n’est jamais trop trad pour bien faire un devoir citoyen.
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DÉCLARATION SAES

La section SAES-UGB s’est réunie en AG ce jeudi 11 octobre 2012 en vue d’évaluer la situation qui prévaut en interne au sein de notre institution universitaire.
Devant le constat :
d’une situation générale de mal gouvernance,
de non fonctionnement des structures et directions démultipliées,
de non respect des textes universitaires,
de mauvaise gestion des deniers publics alloués à l’UGB,
de la dégradation des conditions de travail,
de recrutements massifs et clientélistes de personnels non prévus dans le budget en cours,
de retard dans le paiement des salaires et de retenues sur salaires non versées.
L’Assemblée Générale de Saint-Louis condamne avec la dernière énergie le mode actuel de gestion du Recteur Mary Teuw Niane....
...
L’Assemblée générale, note avec indignation, désolation et amertume que le Recteur de l’UGB n’a respecté aucun des engagements qu’il avait pris lors de ses dernières rencontres avec le bureau de la section SAES.
Ainsi, l’AG exige :
le respect des textes en vigueur sur le recrutement de personnels enseignants non titulaires,
le paiement sans délai de toutes les sommes dues :
Heures Complémentaires du second semestre,
perdiem de voyage d’études aux ayant droits restants,….
le versement effectif des prélèvements opérés sur les salaires des enseignants au profit de certaines institutions financières,
le paiement effectif des sommes dues aux institutions sanitaires,
L’AG regrette la lecture partielle ou contextuelle que le Recteur fait des textes qui nous régissent. Elle insiste sur l’urgence de la situation désastreuse dans laquelle se trouve l’UGB et interpelle les pouvoirs publics sur la nécessité d’auditer les fonds alloués.
Nous restons mobilisés pour la sauvegarde et la défense de notre institution.
Vive l’Université sénégalaise, vive le SAES.

Fait à Saint-Louis le 12 octobre 2012.
L’Assemblée Générale
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SYNTUS (Syndicat des travailleurs de l’UGB de Saint louis).
Saint Louis, 22/06/2012.

APPEL A LA COMMUNAUTÉ CONTRE LES DÉRIVES D’UNE GESTION SOLITAIRE.

Depuis quelques années la gestion solitaire, le subjectivisme, le népotisme et les règlements de compte sont monnaie courante a l’UGB. Dans la vie des établissements ( UFR LSH, CCOS…) comme dans la gestion des ressources humaines (recrutement, traitement salarial, nominations) les exemples ne se comptent plus. Retraits de prérogatives, mises en quarantaine et tentatives d’humiliation sont le lot de ceux et celles qui qui refusent de marcher au pas et qui ont osé faire face.

LE SYNTUS FERA FACE COMME PAR LE PASSE.

Nous avons toujours préfère le dialogue social constructif a la confrontation. C’est pourquoi depuis la tentative avortée de licenciement dont certains de nos camarades ont été victimes en 2010 et toutes les tentatives vaines de déstabiliser notre syndicat, nous avons voulu rester sereins et positifs.
Seulement la récidive dans l’irrespect et le manque de considération à l’ endroit des travailleurs y compris certains de ces collaborateurs attitres, du Recteur, mettent gravement en péril la gestion démocratique et la justice sociale.
C’est pourquoi sentinelle au service exclusif de l’institution, le SYNTUS est résolu a faire face pour réinstaller la confiance et la joie de travailler ensemble toutes composantes confondues au développement concerté de l’UGB.

VIVE LES SYNTUS, VIVE L’UGB.
L’Assemblée générale
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