D'anciens rebelles libyens réclament leur solde impayée au Premier ministre, le 23 décembre 2011 à Tripoli. REUTERS/Ismail Zitouny
Six mois après avoir pris le contrôle de la zone de l’aéroport international, Mokhtar al-Akhdar déplore le discours dominant, qui dépeint ses hommes comme des miliciens, menaçant la sécurité du pays : « Au contraire, nous sommes les garants de la stabilité. Vous n’arriveriez sans doute pas à la ville depuis l’aéroport, si nous ne sécurisions pas la route. L’aéroport c’est l’endroit le plus stratégique. C’est par là que tous les officiers et le monde extérieur arrivent. Un grand nombre de mes hommes sont morts pour le faire fonctionner. Le gouvernement, jusqu’à maintenant, n’a pas de police pour sécuriser la ville, ni d’armée. Donc il devrait être reconnaissant envers ces rebelles, qui sont des patriotes ».
Une question principale demeure : le désarmement. Pour Mokhtar al-Akhdar ses hommes désarmeront lors de la mise en place d’une armée nationale encore fantomatique : « Donner de l’argent, acheter ces armes, c’est ce que nous avons proposé au CNT pour sécuriser le pays. Cela permettra aux jeunes de réaliser leurs projets, même si la Libye doit perdre des milliards. Pour l’Etat, il vaut mieux ça que de perdre le contrôle de ses armes ».
Mais jusqu’à maintenant, la stratégie du gouvernement pour désarmer est illisible, pour ne pas dire inexistante.
Source: RFI
Une question principale demeure : le désarmement. Pour Mokhtar al-Akhdar ses hommes désarmeront lors de la mise en place d’une armée nationale encore fantomatique : « Donner de l’argent, acheter ces armes, c’est ce que nous avons proposé au CNT pour sécuriser le pays. Cela permettra aux jeunes de réaliser leurs projets, même si la Libye doit perdre des milliards. Pour l’Etat, il vaut mieux ça que de perdre le contrôle de ses armes ».
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