Me Mbaye Jacques Diop ancien président du CRAES et ex-maire de Rufisque
Après les leaders de l’opposition, les souteneurs et des responsables du Parti Démocratique Sénégalais (PDS) s’y mettent. Ils sont contre la suppression du second tour de l’élection présidentielle qu’ils considèrent tous comme un recul démocratique. De Touba, l’ancien président du Conseil de la République pour les affaires économiques et sociales (CRAES) et ex-maire de Rufisque, Mbaye Jacques Diop a dit son opposition à la suppression du second tour. "Nous avions demandé l'indépendance pour avoir un pays démocratique bien gouverné avec un ancrage fort dans la démocratie. Le Sénégal était habitué jusqu'ici à des élections présidentielles à deux tours. Nous sommes donc à l'écoute pour savoir si effectivement, on va vers un tour unique. A ce moment, nous dirons ce que nous en pensons mais en tout cas je suis de ceux qui pensent qu’avoir une élection à deux tours parait plus démocratique qu'une élection à un seul tour", a déclaré Mbaye Jacques Diop.
Le vieux routier politique a, toutefois, fait part de son soutien «indéfectible» à la candidature de Me Wade à l’élection présidentielle de 2012.
L’ancien édile de Rufisque n’est pas resté insensible aux inondations qui ont plongé des milliers de familles dans la détresse et le sinistre. Selon lui, «il faut une nouvelle politique de la ville accompagnée d'une politique d'assainissement fiable».
Me Mbaye Jacques Diop a, par ailleurs, vivement déploré la recrudescence de la violence en Casamance. De son avis, «il faut renouer le fil du dialogue mais d'une manière plus approfondie en y associant ceux qui ont les armes et qui sont dans le maquis. C’est la seule voie de salut pour une sortie de crise effective et durable».
L’ancien président du CRAES a fait ces déclarations à sa sortie d'audience ce mercredi avec le khalife général des mourides El hadji Serigne Mouhamadou Lamine Bara Mbacké.
Le vieux routier politique a, toutefois, fait part de son soutien «indéfectible» à la candidature de Me Wade à l’élection présidentielle de 2012.
L’ancien édile de Rufisque n’est pas resté insensible aux inondations qui ont plongé des milliers de familles dans la détresse et le sinistre. Selon lui, «il faut une nouvelle politique de la ville accompagnée d'une politique d'assainissement fiable».
Me Mbaye Jacques Diop a, par ailleurs, vivement déploré la recrudescence de la violence en Casamance. De son avis, «il faut renouer le fil du dialogue mais d'une manière plus approfondie en y associant ceux qui ont les armes et qui sont dans le maquis. C’est la seule voie de salut pour une sortie de crise effective et durable».
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